16 février, 2010

Du Nouveau rose (Ou Paiiiiiiiiiiiiiiink)

Le format appelle l’écrit, et Twitter et Facebook appellent si fort que le blog est loin derrière, ne parlons même pas de récit (quoique l’idée de blogue feuilleton ne manque pas de séduction).

Or donc, reprenons. Une session de plus, un automne de merde, une fois sur deux? L’idée en soi semble loufoque, mais il est toujours plus agréable d’organiser les évènements selon une quelconque logique, aussi peu fondée soit-elle. Peut-être l’attrait de la promesse du prochain automne idyllique n’est y pas étranger également.

Fantastique incohérence.

Pour expliciter, mon directeur est reparti en maladie, l’adaptation  à la maîtrise a été dure mais s’annonce désormais plus douce bien qu’encore incomplète. La suite des évènements est indécise, bien entendu la vie en générale n’est jamais certaine et blah blah blah et la vie ne sert de rien puisque Cthulu va éradiquer toute civilisation humaine en se éternuant dans son sommeil et blah blah, mais c’est quand même agréable d’avoir un tant soit peu de direction et d’indications. J’aurai un diplôme en perplexité et incertitude. Craptastic.


Le portrait n’est pas si noir, le groupe de recherche défunt a été remplacé par un tutorat sur le Queer qui m’amène à lire des choses formidables, citons Bourcier. (Ohh  ça oui)

Plus après le saut. (Depuis le temps que je rêve de dire ça)