24 mars, 2008

Futile

Je suis futile, vain et superficiel sur bien des sujets : mon apparence, l'image sociale que je projette et autres. Dernièrement, il y en a un autre qui me fatigue, le prestige lié à la profession. C'est la curse de tous les étudiants universitaires en sciences humaines et arts, une seule question accompagnée d'un regard ou même de commentaires" Qu'est-ce que tu vas faire avec ça?", et bang, t'es mort. tu as déjà basculé dans la catégorie de ceux "qui perdent leur temps" dans la famille polie, ou de ceux "qui pellètent des nuages" chez les mononcles qui connaissent bien la vie.

Je ne sais pas si je l'ai déja écrit ici, mais au Québec deux professions gardent le prestige accumulé dans les petits villages, médecin et avocat. J'aimerai parfois avoir la même considération que ceux qui étudient dans ces domaines (ou encore, ce qui et considéré comme "sérieux"). Qu'on me dise" ahhh tu dois travailler fort, c'est beau ce que tu accomplis, nous sommes fier de toi" Oui c'est peut-être pathétique mais bordel, ça deviens vraiment troublant à la longue quand ce qui te passionne est constamment dévalué, ou encore regardé comme une perte de temps.

20 mars, 2008

Avant de dormir

Je suis un lâche. Depuis plus d’un mois il y a une grève à l’UQAM, deux semaines pour les arts et comme, un mois et demi pour science humaines, quelques programme de l’UdeM on embarqués, peu tout de même. Je n’ai pas prit position officiellement depuis le début et je continue. Je déteste prendre des décisions irréfléchies (sauf quand il s’agit de dépenser de l’argent frivolement et encore parfois…) alors me décider par rapport à cette immense question, c’est la mort. J’ai des problèmes avec les deux camps et aucun ne me satisfait, c’est moche, je sais, bienvenue dans le monde des adultes. Le problème est qu’entre temps je me glisse trop facilement partout dans les conversations en accord avec mon interlocuteur pour me contredire dès que je parle à quelqu’un dans une position opposée. C’est moche. Dans une intention de prendre une décision réfléchie et éclairée, je ne finis que par ne rien faire et jouer à la girouette (mais version plus classe que Mario Dumont quand même). Je me trouve même des excuses pour me défiler comme : « je travaille » (ce qui est tout de même vrai, j’ai le chocolat de Pâques qui me sort par les oreilles). C’est drôle, avec mes 56 000 changements d’opinions je deviens encore plus l’exemple vivant de mon obsession, c’est vrai qu’aussi nombriliste que ça puisse paraître, elle origine de moi.

Sur cette fin peut-être trop cryptique, bonne nuit.

17 mars, 2008

Chez les gens civilisés

- Le thé se boit avec une tasse et une soucoupe, en fait ça évite aux gens maladroits de trop perdre leur dignité
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Pendant que j'y pense, si tu me rappelle encore une fois que je vais croutonner je te promet que tu n'auras rien à ma mort et que tout ira aux enfants!

(ah et Joyeuse saint-Patrick, C'est quand même la journée du vert!)

16 mars, 2008

À deux jours de croutoner

La perfection du normal emmerdante et insignifiante mais si eye-candy tout de même.

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Book: He said, "Live with a man forty years. Share his house, his meals… speak on every subject… then tie him up, and hold him over the volcano's edge, and on that day, you will finally meet the man." (Citation de Firefly , si vous ne l'avez pas vu, QU'ATTENDEZ-VOUS?)

Les films d'horreur, une fois que je comprends un peu mieux mes propres peurs, me permettent de mieux me comprendre, de voir ce qui me trouble, mieux me connaître. La perte de l'identité avalé par la masse, la panique, celle de la perte de tout ordre social et l'annexion (voir l'asphyxie) du monde matériel sur le spirituel, l'abandon à soi. être confronté à la peur me permet de me demander :"comment réagirais-je moi?" De savoir en réduisant le filtre, qu'est-ce qui prime vraiment. Peut-être est-ce pour cette raison que les gens aiment autant les films qui les glaçent. Se sentir vivant certe pat émotion forte, mais aussi que c'est la manière la plus facile et sans danger de se connaître au niveau le plus élémentaire et instinctif.

Peut-être qu'il n'y a vraiment rien à y apprendre sauf que nous cherchons à notre propre survie avant tout dans des conditions de vie ou de mort. Peut-être pas.

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Je vais brûler en enfer, ou être traîné en justice, peu importe.
boomp3.com

NWC, de After Crying, After Crying show

12 mars, 2008

Essoufflement d'accomplissements

Parfois je me dis que ma propre santé mentale est un investissement. Travailler à l’équilibre entre le plaisir de la beauté, du rire, faire reculer la culpabilité de l’inactivité, tenter de faire de quoi de mes dix doigts que mon univers soit propre, histoire de ne pas devenir une limace. Sauver ma mémoire en réécoutant, relisant, livres films et chansons. Ça peut sembler un peu absurde mais il y a probablement trop de rire, ou d’insignifiance. Demandez à Yelle. Serais-je heureux en househusband? Je commence à me dire que oui.

03 mars, 2008

Lundi soir

Mention insignifiante du jour: yay je suis dans google! (depuis combien de temps d'ailleurs?)

Bon je ne ferais pas de bilan de ma semaine de relâche en regard de ma productivité car ce serait tout simplement déprimant. (Et je me devrais de commencer à bitcher sur la société qui se concentre trop sur la production et l'efficacité et gna gna gna ne serais-ce que pour me donner une semi bonne conscience)

Je regardais La mala educación (Je me permet de faire chier avec le titre en espagnol parce que je l'écoutais sous-titré, ouais je suis un sale élitiste) pour une énième fois et me suis perdu dans le paquet de jolis yeux, de dialogues chantants et de dragqueen.

Ce n'est pas Sympathy for Lady Vengeance, mais ce dernier manque de dragqueen.

D'ailleurs j'ai récupéré Hedwing and the angry inch( Oui je sais ça fait beaucoup de dragqueens) ainsi que Nausicaa.

Oui je sais, je suis illégal, je vais brûler en enfer.

Sauter le yoga deux semaines de suite n'était probablement pas une très bonne idée.

L'afesh a reconduit sa grève une semaine de plus ( leur site pour les perdus )

Je n'ai donc pas fait de grammaire depuis TROP longtemps.

Il n'y a pas d'étudiant d'été à la banque cette année, zut, doit me retrouver une job aussi payante, yay peut-être me sauverais-je d'un été déprimant. (si je finis par refaire mon cv)