27 septembre, 2005

Merdeuhhh

J'ai vraiment la poisse, depuis vendredi j'ai des mésaventures avec le flirt. Tout débute alors que je suis comme d'habitude, en grave manque d'affection. Au Unity, le club est étrangement surpeuplé d'hétéros(je n'ai rien contre le fait que les hétéros viennent dans les bars gais mais avouez qu'un bar gai avec une clientèle majoritairement straight ça perds de son charme) et la soirée suit son cours(Je m'amuse nénormément d'ailleurs^^) et puis, à un moment de la soirée une fille s'approche de moi et se met à danser avec moi je suis plutôt flatté de l'attention et je lui souris gentiment(jsuis un ange hein?:P). Cependant, la-dite femelle se met à danser un peu trop près de moi. Je recule et me dégage mais elle revient à la charge, on peut me traiter de coincé, mais une fille qui se frotte sur moi et me colle son genoux dans l'entre-jambe ça a tendance à me déstabiliser. Je renchérit, aujourd'hui j'ai eut droit à un magnifique sourire d'un garçon très mignon.....vous l'avez dans le mille: STRAIGHT agh!*bruit de martin s'arrachant les cheveux sur la tête*. J'ai évidement également essuyé le raté # 1 928 356 965 sur la réponse du garçon mignon à mes sourires....Fait chier

20 septembre, 2005

Les loups

Ma mère m'a demandé l'autre jour d'où venait la fascination que j'avais étant plus jeune(rhoôôôô, le joli pléonasme) pour les loups(j'ajouterai les rapaces, surtout les aigles et les faucons mais ça c'est une autre histoire) . J'ai lu croc-blancs à un âge assez tendre (tout ce sang! vite! cachez les enfants!) et il est probable que cette lecture, à défaut d'être le déclencheur, ait vivement encouragé mon intérêt pour ce noble animal. Si quelqu'un se demande ou je m'en vais, et bien qu'il se rassure, ce n'est qu'une longue introduction pour le vrai thème de mon message, la méfiance. Le loup est indisociable de la méfiance par la faute de ces fichus paysans sectaires de $/?%$&?. Quoi qu'il en soit, un certain politicien(Trèèèèèèèèèèèèèèèèèèès séduisant, il est important de le mentionner) semble comparé à un loup par je ne sais combien de gens. Une de mes enseignantes à fait le même rapprochement en riason de son sourire, ô combien charmant, mais qui révèle une dentition assez impressionnante, voir redoutable. Redoutable, c'est un mot que j'utilise peu car réservé à des cas qui le méritent, André Boisclair le mérite. Je le compare pour ma part à un loup car le mot d'ordre qu'il m'inspire est méfiance. J'ai vu son entrevue à Tout le monde en parle et sa vivacité d'esprit alliée à un esprit ambitieux, un certain élitisme et un désir de garder des éléments en sa seule connaissance me crient: "redoutable". Comme M.J.D. l'a si bien exposé : "Est-ce qu'il a tant d'ambition collective ou personnelle? ". Pour ce qui est de pousser le souveraineté.... à tout ceux qui me parlent de cette question je réponds ceci : si André Boisclair est un signal de vigilance, la question de la souveraineté est une alerte catastrophe. Tant que ce fichu débat restera aussi émotif et aussi incontrôle(voir aussi peu réfléchi) je ne veux pas en entendre parler.

19 septembre, 2005

Angoisses de tous les jours

Bon désormais que le mode *plainte de aurore l'enfant martyr* est non seulement mis au neutre, mais à été carrément attrapé par le collet, ramené sur la place publique, jugé sommairement (et pour la forme), puis flambé alors qu'on chante joyeusement en grillant des guimauves au son des plaintes déchirantes(waou le délire), je me suis dis que faire deux messages ne serait pas inutile. Or donc, dernièrement la grande problématique qui m'occupe se résume en un mot : UNIVERSITÉ. Que faire? Qu'y faire? Quoi choisir? Laquelle-choisir? Ça ce ne sont que les questions simples, ce qui me trouble vraiment c'est l'après, possibilités, viabilité principalement. J'ai probablement du assez angoisser pour perdre 10 livres(déja qu'on me traite d'anorexique, ça ne va décidément pas en s'arrageant....). J'ai débuté par prendre une rendez-vous avec une conseillère en je-ne-sais-trop-ce-qu'est-son-titre-mais-je-me-demande-si-elle-le-mérite, et ça été franchement décevant. J'ignore si c'est parceque il n'y a pas de réponse ou juste parce qu'elle ne connaît franchement rien au domaine pratique de la littérature sur le marché de l'emploi, probablement une symbiose des deux. Quoi qu'il en soit, j'ai suivi le meilleurs conseil que j'ai eut, j'ai interrogé mes professeurs, sur leur propre parcour, sur les conseils qu'ils ont à nous donner(Geneviève est l'autre brave angoissée qui avait une période libre pour faire l'épopée avec moi, vive gege^^). C'était comment dire, extraordinairement instructif. C'est fou comme les professeurs de lettre ont des parcous intéressants, recherches, études à l'étranger, spécialisations et la culture.....*_* J'ai eut droit à divers discours plutôts variés propres à la personnalité de chaque prof bien entendu mais ça m'a un peu réconforté. En gros, je ne dois pas me préoccuper tout de suite du post-universitaire, débutons avec le choix du programme et de l'université, ensuite...j'aviserais. Donc j'ai le choix entre Mc gill, l'UQAM ou 'UdeM, chacune avec ses avantages et ses inconvénients, je vais les visiter , j'ai le temps et puis perçevoir l'ambiance ne peux surement pas nuire à mon jugement;) .

Ps: C'est moi ou André Boisclair est VRAIMENT séduisant?O_O*bave*

Misère

Comme mon patois préféré est si bien adapté, MISÈRE! Comment vous entendez-vous avec votre corps? Bien? Difficilement? Relation chaud-froid/ amour-haine? Songez-vous à le sortir de temps en temps? On s'en fiche, aller chialer sur votre blog comme j'y ai pensé. Fichu corps faible qui tombe malade à rien, muni d'assez d'allergies pour correspondre à la description de "dégénéré du système immunitaire profond", avec un système respriatoire merdique à souhait et un estomac plus délicat que celui de la princesse au petit pois! Argh, une indigestion sur un mocaccino! (voyez-vous le déploiement de mon grand jeu en version technicolor ultra-deluxe? Je suis génial n'est-ce pas?:P) Heureusement, j'ai eut droit à deux amis extrèmement gentils et prévenants. Je vous adore et vous aller suremet regretter d'avoir été si gentils la prochaine fois que je vous verrais...*sourire carnassier*

13 septembre, 2005

Influence

J'ignore si c'est le cégep qui excerce son influence néfaste sur moi, mais j'ai énormément perdu de ma rigueur depuis que je suis rentré de vacances. Bon je vous l'accorde, ma phrase précédente porte en elle l'élément même de réponse qui vient contredire la supposition énoncée dans tout ce verbiage(j'écris pour ne rien dire, c'est joussif:P). La pause prolongée de cet été de vacances bien que fort agréable, a été extrèmement néfaste pour mes études : surplus d'anglais , peu ou absence de stimulation intelectuelle et surtout, trop peu d'artiste dans mon entourage(n'y voyez pas d'insulte, mais passer trop de temps avec des gens terre à terre a tendance à émousser ma ....sensibilité? moi-même je n'arrive pas à me croireT__T, mais disons que j'étais trop éloigné de ce monde). Wow psychanalyse de salon. De retour la semaine prochaine pour mon prochain délire éveillé

Mon avatara^^

Test 1-2 1-2

Bon comme je me suis finalement tanné(à 5h50 du matin...)

Voici mon nouveau blog a.k.a journal personnel publique!( ohhh quelle jolie antithèse/oxymore(avez-vous seulement déja pu différencier l'une de l'autre?))

Martin