27 décembre, 2006

^_^



Il est pas génial mon amoureux?


http://www.ozyandmillie.net/

19 décembre, 2006

Terminado

J'AI SURVÉCUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUU!

et en plus mon travail dont je craignais qu'il me fasse détester En attendant Godot, ben en fait je ne l'aime que plus. (Hurray pour Beckett)

Now, vacances!

17 décembre, 2006

Et si je devenais finalement prof ? Au cégep peut-être même...On verra

16 décembre, 2006

Il fait beau dans le métro

Encore plus à vous faire fondre le cerveau, saigner les oreilles et éclater les yeux.

Aliénation

Dans la foulée d'un délire pathético-nostalgique des spices girls, je suis tombé sur le reste de la carrière solo de la....euh de Geri Halliwell et ultimement sur ce truc à vous faire fondre le cerveau... Enjoy

15 décembre, 2006

Autodéfense

" Poètes et romanciers nous sont de précieux alliés, et leur témoignage doit être estimé très haut, car ils connaissent entre ciel et terre bien des choses que notre sagesse scolaire ne saurait encore rêver. Ils sont dans la connaissance de la psyché nos maîtres à nous, hommes vulgaires, parce qu’ils s’abreuvent à des sources que nous n’avons pas encore rendues accessibles à la science." Freud, dans Délire et rêves dans la « Gradiva » de Jensen



Wow, avoir su que Freud était de notre bord depuis tout ce temps j'aurai trouvé quelqu'un d'autre d'absurde à haïr.


M'enfin, amis lettreux! La prochaine fois qu'on vous dit que la littérature ne sert à rien, invoquez SUPER SIGMUND! (avouez que l'idée de Freud en costume moulant rouge et bleu a quelque chose de délicieusement traumatisant)

14 décembre, 2006

Hypothèse

Et si les gens aimaient autnt faire des cadeaux en partie parce que ça leur permet de dépenser pour des chose/objects/cossins de luxe qu'ils n'oseraient pas s'acheter d'oridnaire? M'enfin, c'ets ce que je semble avoir diagostiqué chez moi... *Voir, les verres à vin destinés à mes beaux-parents...*

13 décembre, 2006

Maudits français

(Comme c'est à la mode en ce moment autant récupérer)

mais, bordel, pour un livre d'une collection appelée "Que sais-je? " qui semble toute mignonne C'ÉTAIT FOUTREMENT COMPLIQUÉ non mais.

Faut dire que la mention "Presses Universitaires de France" (voyez le lien avec les maudits français (alors que j'ai été dans ma stupide jeunesse moi-même wannabe français)) explique plutôt la présence de jargon semi-incompréhensible...T__T

Allez, au travail

12 décembre, 2006

Phrase

Hier, ou avant-hier je ne sais plus


Le sacrifice\fié change\poursuit\recommence(cycle) sa\la liaison

et pour le moment voyons voir:


La force gâche\laisse latent le succès\spectacle

Réalisation

Nouveau remède miracle pour arriver à ne pas dormir:

Dormir par tranche des 20 minutes (ironiquement) on parviens ainsi a rester éveillé plus facilement. Il reste a voir les conséquences et jusqu'à quel point on peut pousser la méthode.


Mais bon, fin de session apelle solutions désespérée T___T

castors/pin-ups/tube-dentifrice et cie

Réaction à un certain Arthur et sa très compréhensible écoeurantite aiguë des castors/pin-ups/tube-dentifrice etc.

Il me faut enfiler mon costume de "super Martin Redresseur de torts", les services de transport en commun ne sont pas publique spour rien, aucune entreprise n'aurait l'idée aussi stupide de se lancer dans un tel marché. Les sociétés de transport font du mieux qu'elles peuvent afin d'opérer et d'offrir ce service essentiel malgré les difficultés astronomiques que celui-ci comporte. Oui c'ets affreusement chiant de voir les gueles toutes plus affreuses des animateurs de Ckoi chaque fois que je prends le métro, oui j'ai envie d'empaler les gens qui vous attaquent presque à coup de 24h chaque matin, mais bordel, la publicité elle est partout et il n'y a encore aucune loi régissant les espace publicitaires convenablement. La seule tentative que je connais ets quand la mairesse(ou ancienne?) de Ste-fo à québec a voulu interdire les panneaux afficheurs sur la route afin de libérer le paysage de ces pollutions visuelles. Franchement je me serait jeté à ses ne serais-ce que pour avoir tenté le coup. Il paraît qu'en France il y a un groupe qui tente de restreindre les espaces publicitaires, chapeau bas à eux aussi.

Personellement, ce qui me tue c'ets les %$/%$ de panneaux devant les urinoirs, c'est franchement le truc le plus bas que je connaisse après laisser trois gouttes dans la pinte de lait.

11 décembre, 2006

Et la roue tourne, tourne, tourne....


Carnivàle


Je vous présente ma dernière obsession, nulle autre que la série télévisé hors de prix d'HBO Carnivàle ! Il y a présentement deux saisosn et bien que l'histoire puisse continuer au minimum une autre complète, il semble qu'il n'y aura pas de troisième saison..(tiens ca me rapelle d'autres séries que j'aime bien...)

Petite mise en contexte il va de soi, il s'agit de l'histoire floue d'un certain Ben Hawkins, dont on apprends très vite quil a été élevé seul avec une mère plutôt déconnectée , mais aussi d'un certain Révérend Justin quelque chose, qui sort tout droit d'une petite maison toute tranquille ou il vit avec sa soeur Iris.

On en s'en aperçoit pas immédiatement mais tout de même rapidement, ces deux personnages en apparence éloignés sont indiscutablement liés. Chacun vit un bouleversement majeur de sa vie au fuir et a mesure que l'histoire progresse. Le mystère ets de mise pour ce qui est de leur destinée(vu l'ambience je me permet le mot avce les gros sabots). Justement, parlons-en de l'ambiance, elle est à se rouler par terre(m'enfin moi ca me fait cet effet). Dans les années 30, le contexte économique étant ce qu'il ets, les gens tente un peu partout de survivre comme ils peuvent, plutôt pitoyablement. Hawkins est receuilli à la très succinte mort de sa mère au sein d'un carnaval ambulant(fallait bien justeifier le titre). On suit tout au long des épisodes le trajet de cette troupe avec tous les clichés les plus savoureux possibles mais dont les personnages composent un tout grandiose. Soit-dit en passant, qu'il ya a la plus belle femme à barbe que j'ai jamais vue(surtout quand on la voit avec ses bigoudis, et dans les cheveux, ET dans la barbe:P)

J'ai parlé de mystère, celui-ci est en fait le véritable coeur de la série. Le récit tourne autour d'une question mystique, une quête de Justin et Ben dont les rêves donnet les indices graduellement. Le sens du mystique est à son degré presque pur, les symboles, la violence, les énigmes. (Il faut mentionner bien sur la tireuse de cartes^^)

Donc sans révéler trop de punchs pour les intéressés, à voir! (ya même un nain!)



07 décembre, 2006

Fugue

Parce que ça fait plus joli, parce que ca fait plus intelligent, parce que c'est marrant et parce que ca fait plus littéraire(je vois tellement Émilie se marrer en ce moment) j'utilise le mot fugue plutôt que pattern, mais à la base, surtout parce qu'il est plus juste.

Fugue : de ce que j'ai cru comprendre, forme musicale qui consiste à répéter tout en apportant certains changements.


La répétition au coeur de cette forme est encore, mon humeur. As usual, de quoi parler d'autre sur mon blog que de moi-même hein? M'enfin, j'ai l'impression que je revie exactement ma première fin de session au cégep. Je suis totalement déconnecté de l'école, stressé un brin épuisé, cependant, ya un copain pour me ratrapper et je n'ai pas cet horrible tic à la paupière droite.

Note de bas de page: nouvelle esthétique, la course, le sang, sutout les éclaboussure de sang et note de note: Little miss sunshine ainsi que Stupeurs et tremblements

05 décembre, 2006

Noël ou la consommation

Noël ou la consommation

Bon c’est entendu, Noël semble devenu une guerre mettant en scène dans le coin rouge : les gens, le coin bleu : les magasins et avec pour arbitre chiant : le temps. C’est aussi entendu, la dimension religieuse de la fête a été évincée par le « nouveau culte ». Pour ceux qui la conservent encore, je m’en fiche éperdument alors allez prendre une marche dans le trafic avec mes amitiés^^. (Joyeuses fêtes puisqu’on ne peut pas dire joyeux noël dans les commerces étant donné la diversité religieuse (vous voyez à quel point c’est n’importe quoi?))

Bon blagues à part, le problème me semble entier, Noël est-elle devenue entièrement une farce de la consommation de masse? La plupart semblent croire que oui (il faut dire que le boxing day est une preuve accablante), pourtant, à une exception près(Yo guil ^^), nous prenons tous part à cette fête et achetons des cadeaux de noël malgré tout.

Qu’est-ce qu’est devenu noël ? Dire qu’elle s’est transformée est un euphémisme. Il y a une représentation, une image presque monstrueuse de celle-ci (« un esprit des fêtes » sans parler des films comico-désespérés de Noël (toujours des courses pour obtenir les cadeaux ou alors les films pour enfant ou alors les contes mielleux presque gluants) L’état d’esprit des gens me semble difficile à saisir. Mais le magasinage des fêtes me semble très souvent accompagné de fatigue, de folie et de désespoir, à plus fort degrés plus on approche du jour N.

Bon où est-ce que je me dirige avec tout ce verbiage… Que la question me semble un peu beaucoup irrésolue, beaucoup me disent qu’ils ont hâte de voir leur famille alors que d’autres font tout pour éviter de les voir. Je souhaite cependant redorer les cadeaux, il est possible de faire plaisir sans pour autant acheter pour acheter. (De grâce, les bon cadeaux c’est comme de l’argent mais en plus contraignant… quelle honte) Je ne peux révéler mes idées pour l’instant mais je vous en reparle : P

M’enfin sur ce gros paquet de digressions sans queue ni tête, joyeuses fêtes^_^

30 novembre, 2006

Constatation

ce blog deviens de plus en plus n'importe quoi

Démotivation

C'ets étrange, pour quelqu'un qui a toujours dit que mes études étaient ce qui me gardaient en vie( étrangement , ça sonne BEAUCOUP comme quleque chose que mon prof d'aspect dit..) je n'ai plus de motivation à me pointer à mes derniers cours, j'ai mes travaux et il ne me reste plus qu'à me donner un splendide coup de pied au cul afin de les terminer. Alors les cours qui restent me semblent plutôt dépourvus d'intérêt. Il faut croire que l'université n'est pas entièrement différente du cégep. Certaines cours sont franchement plus ou moins n'importe quoi. C'est bien la culture mais j'ai franchement l'impression qu'il y a beaucoup de choses que je pourrais apprendre par moi-même. Sans parler du cours de dramaturgie à la faune imbuvable.
" Malheureusement c'est souvent un mur porteur qui doit disparaître. On n'y peut rien. Il n'y a qu'une solution, qui te consterne. Flanque-le par terre. Gare"- Annie Dillard


Rien écrit depuis longtemps, trop pensé, peut-être en fait pas assez pensé, tourbillon de travaux, heures affilés devant un écran a tenter de se concentrer, non que les demandes soient difficiles , juste difficile de se concentrer. Perdu l'habitude? jamais eue? ou je suis juste nul.

Argh

J'écoute quelque chose de fort, tribal, puissant, rythmé mystique, après un réveil qui m'a rendu totalement patraque, comme propulsé hors de moi même ou alors déplacé, à côté, les sens ne répondant pas bien. Moi qui ne prends aucune drogue ou presque(et j'entends drogue au sens très large) à quoi ca sert un blog si je ne parle de ce qui me passe par la tête et qui est enmmerdant?


Faire le point

La tour , l'arbre, non avant tout l'arbre. La fuite, le vol l'oiseau la capture, le blob huileux, et je dis huileux. Le serpent, parce qu'ils sont partout, L'ouroubouros . La spirale, que j'ai oubliée, le loup, vicieux mais aussi noble. L'aria, parce que c'est un A , la brèche, pour entrer dans le monde. L'écharpe blanche tâchée de sang, comme sur la neige, si elle ne l'a pas fait,m je suis certain qu'Anne Hébert aurait pu l'écrire.

et enfin, Lire une lettre , sur une falaise, la voix assourdie par le vent.

08 octobre, 2006

Théorie (ou connerie) du jour

Les québéçois étaient autrefois un peuple de loosers(regarder histoire de la nouvelle-france jusqua maintenant) et se sont maintenat métamorphosés en peuple de quétaines (voir ce qui passe à la télé Ex: école des fans, star académie) nous sommes un peuple de matantes!


La première partie de l'énoncé a fait dire à mon frérôt et je cite:" hey j'avais pas envie de commencer ma soirée en pleurant moi"

à venir, le messianisme québéçois(oui, oui)

04 octobre, 2006

Une autre liste

Parce que j'aime ça faire mon frais et que je suis fier de certains (surtout déréifier en fait)

Axiologiquement
Réifier(dé)
Autotélique (la hoooooooooooonte)
Sytagme
Paradigme
Architectonique
Atavique
Tropisme

Regard

"Si je suis moi parce que je suis moi, et si tu es toi parce que tu es toi, je suis moi et tu es toi. Si, en revanche je suis moi parce que tu es toi, et si tu es toi parce que je suis moi, alors je ne suis pas moi et tu n'es pas toi..."

Art de Yasmina Reza (elle a vraiment l'air sympa je trouve)

26 septembre, 2006

Statut

Faut pas penser qu'on est au dessus de tout, en dehors du monde même si parfois hermittes. Nous restons sur la même planète que tous(on je dverais peut-être me taire si je veux continuer à utiliser la liscence artistique:P) mais, elle a un point quand même...

"La délivrance c'est quand la nuit commence à s'installer. Quand le travail cesse dehors. Reste ce luxe que nous avons, nous d'en pouvoir écrire dans la nuit. Nous pouvons écrire à n'importe quelle heure. Nous ne sommes pas sactionnés par des ordres, des horaires, des chefs , des armes, des ammendes, des insultes, des flicks, des chefs et des chefs. Et des poules couveuses des fascistes de demain. " Marguerite Duras dans Écrire


moins... en relisant c'est un peu idéalisé...nous avons nos propres restrictions, et elles ne viennent pas que de nous.

22 septembre, 2006

Novarina

Bon on va oublier la honte de AutoTélique
(mais alors la vraiment...)

Bon citons , vu que j'ai rien de mieux à faire, Valère Novarina, dans Le Repas

(et j'en suis encore aud début)

"Nous ne serions que ce nous mangerions, si nous n'avions souvenir d'avoir été bien plus que tout l'ensemble de ce que nous avons dévoré"

"Nous avons été ce que nous avons été et nous n'avons été que ce que nous avons été"

"Nous ne sommes que ce que nous mangeons - mais nous n'avons pas été que ce que nous avons mangé"

"Lorsque nous mangeons, nous échangeons des choses mortes contre du vivant. Manger, c'ets échanger ta vie."

"Les choses mortes qui sont la vie, échangeons-les ici contre la vie des choses"

mon cerveau chauffe

11 septembre, 2006

Le mot du jour

retour de la chronique , T.S. Eliot cette fois


Autoélique: ystère car pas dans le bob....Depusi quand bob me déçoit-il?

10 septembre, 2006

Oubli


Oubli : J,ai trouvé une image plutôt marrante chez mon bédéiste du net préféré ( http://www.idrewthis.org/ )

09 septembre, 2006

Réflexions

Bon, j'ai beaucoup lu de Kundera dernièrement (L’insoutenable légèreté de l'être, L'art du roman) et j'ai deux questions qui me trottent plus particulièrement en tête, l'une en rapport avec Kafka, l'autre avec Milan et les foutus complexes qu'il peut déclencher chez moi, rappelons-nous juste du traumatisme de La vie est ailleurs.

Problème #1 Kafka, où la raison de notre existence.

On sait que le droit à l'existence des arts (Lettres) (et particulièrement au Québec) n'est pas considéré comme évident par tout le monde. J'ai déjà eut droit à du "ça sert à rien" ou "perte de temps" Commentaires que j'ai allègrement repoussé du dos de la main sans trop m'en préoccuper( notons aussi un fort sentiment de supériorité, oui on sait je suis insupportable) J'avais une vague idée de l'importance primordiale des lettres dans le monde( leur primordialité pour moi n'est jamais remise en cause ou presque) mais jamais rien de concret, ce qui avait pour avantage de porte le domaine comme artistique féerique et au dessus des nécessités. Cependant, j'ai découvert en lisant Kundy un exemple très concret de l'utilité du roman : découvrir ce que seul el roman peut être, explorer l'être par l'héritage de Cervantès (ce que j'adore le citer lui). Exemple flagrant : Kafka avec son mythe sur la "prévision" (J'ai du mal à trouver un mot juste, mais il faut mentionner qu'il ne comptait nullement prédire) du communisme. Nous avons désormais un exemple concret de ce que seul le roman peut découvrir et donc, une justification. Le problème est cependant que, puisque l’art est désormais concrètement justifié (du moins vu des trous dans mon crâne) va-t-il tomber sous les mêmes impératifs chiants et matériels que tous les autres domaines ? Va-t-on commencer à lui imposer un rendement ? et au nom de quoi ? Je crois que je s peut-être un peu trop ici mais je ne fais que tenter d’atteindre à la prescience, comme toujours (et j’en suis définitivement toujours aussi loin T__T) Où alors ce n’est qu’une attitude un peu (ok peut-être beaucoup) puérile de ma part de vouloir que mon domaine soit métaphysiquement au dessus de tous les autres qui sont purement matériels. (le domaine de l’intellect supplantant les fonctions physiques, un peu manichéistes hein ?) Mon cours devrait pouvoir nuancer ma vision un peu (m’enfin il est mieux d’être utile le fichu parce que je le sent pas du tout, mais alors la, pas du tout)

Image métamorphose

Note mentale, écrire quelque chose en s’inspirant de cherry lips un de ces jours


J’allais oublier (pendant que mon thé vert infuse, JUSTE POUR TOI MIMIE :P) J’ai lu la pièce Le visiteur D’Éric-Émannuel Schmitt cette semaine (je prends de l’avance bon) et j’ai fini avec plusieurs impressions. Tout d’abord, un amusement plutôt content, j’aime particulièrement l’humour dont l’auteur à teint le récit et ensuite, celle d’avoir lu quelque chose de tellement familier que je me suis dit que c’est quelque chose que j’aurai pu écrire… Ça arrive


Problème #2 Kundy

Kundy a une haine plutôt féroce des graphomanes : graphomanie : « écrire des livres (donc d’avoir des public de lecteurs inconnus) […] N’est pas la manie de créer une forme mais d’imposer son moi aux autres. Version la plus grotesque de la volonté de puissance. » (L’art du roman) Bon je ne me souvient plus si c’était Nietzsche ou Freud qui parlait de volonté de puissance mais dans tous les cas, on peut mentionner qu’un roman entier de Kundera est un peu une accusation contre la puérilité lyrique (i.e. La vie est ailleurs) Selon lui, l’auteur doit totalement s’effacer derrière son œuvre et une interprétation biographique de l’oeuvre d’un auteur est carrément blasphématoire. Selon lui, on tue l’œuvre à tout analyser de l’auteur, ce qui n’est pas fou du tout. (ZE litote) et selon lui on doit effacer toute œuvre inachevé, carnet notes ou trace quelconque de l’auteur afin de ne laisser que les travaux majeurs. Ce qui dans mon cas signifierait presque la disparition de ce blogue. M'enfin de tout contenu se rattachant à la littérature de près où de loin. Ce qui me répugne un peu, soit j’aime trop la forme de ce blogue, soit je suis graphomane moi-même.


Et pour finir sur une note un peu impromptue, voici la définition de tats des parisiens :

Jon. Dit :
ben les parisiens sont des merdes sur deux pieds
Jon. dit :
moi jai toujours cru que les gens exagéraient mais maintenant que jlai vu de mes propres yeux jpeux dire que jai jamais rencontré de gens aussi chiants et détestables queux

06 septembre, 2006

Vengeance

À toutes les personnes qui on jamais dit, pensé ou même insinué que les lettres ne servent à rien, qu'elles sont une perte de temps ou peu importe, ALLEZ LE DIRE À KAFKA!

Dans les dents

05 septembre, 2006

Le mot du jour

Remercions Kundy

Atavique:
qui se transmet par atavisme

et comme je ne suis pas vache


Atavisme:
forme d'héridité dans laquelle l'individu hérite de caractères ancestraux qui ne se manifestaient pas chez ses parents immédiats:réaparition d'un caractère primitif après un nombre indéterminé de générations.

04 septembre, 2006

Can't Sleep, Or, to not want to sleep

One can suffer insomnia, mais on peut être aussi la proie de l'angoisse.

Le mot semble fort , une fois formulé par les touches plastiques(vraiment géniale l'invention du clavier pour l'écrivain) mais peu importe, pas de correcteur, pas de bavure, que de la diarhée verbale:P

Je voulais noter une idée qui m'ets venue à l'espirt la semiane passée alors que je m'apprétais à quitter Geneviève à la place des arts, ce qui m'effraie est que ma vie change et qu'il n'y aura jamais moyen de faire marche arrière. Kundera l'explique dans L'insoutenable légèreté de l'être, l'homme(où la femme, fichues féministes allez) ne dispose pas de la capacité de vérifier toutes les possibilités par l'expérimentation, sa vie n'est pas un cycle de bonheur perpétuel, elle est une course vers l'avant(si je contnue à parapharser je vais devoir mettre les guillemets). Hé bien cette course à l'aveuglette est effrayante merde. L'école ne change pas, l'école reste l'école et elle demeurera toujours ainsi, de plus j'ai au moins 5 ans encore, je me taperai une crise une fois ma maîtrise en vue. Non ce qui a prit une dimension nouvelle sont les gens. Je connais ma capacité à perdre de vue des montagnes de gens. Ce qui a changé ets que désormais je les regrettes. Où plutôt, je regrette l'environnement dont ils étaient partie plus que prenante, et que cet environnement est désormais perdu. (Digression digression digression, mon esprit ne fonctionne que par digression) --------------------------

fin de l'apitoiement


Résumé, demain je commence l'université, nouvel écosystème, espérons qu'il me plaira, sinon je vais devoir déboiser un bon coup avant d'y être à mon aise.

29 août, 2006

Re ? Post

Je ne sais plus si je l'ai déja écris à quelque part, mais pour plus de sureté,


LITANY AGAINST FEAR
I must not fear.
Fear is the mind-killer.
Fear is the little-death that brings total obliteration.
I will face my fear.I will permit it to pass over me and through me.
And when it has gone past I will turn the inner eye to see its path.
Where the fear has gone there will be nothing.
Only I will remain.

31 juillet, 2006

Pensée insignifiante du jour...

Comme je n'ai définitivement aucune créativité je ne fais que remplir le vide avec des citations...ouin..je fais dur la hein? M'enfin, cheers



25 juillet, 2006

Citations

Pour faire un peu changement de l'écriture dramatique néanmoins déprimante, voici quelques petites citations de ma dernière lubie.

(au fait mon 3 grand amour fictif est né! MAAAAAAAAAAAAALLLLLLL!!!!!(après Brian et Rimbaud, Arthur de son petit nom)

donc voici quelques parcelles que j'espère, bien comiques de Firefly

(vous comprendrez que c'est trop moche les traductions alors apprenez l'anglais)
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Wash: "Everything looks good from here... (beat...playing with plastic dinosaurs over his console) Yes. Yes, this is a fertile land, and we will thrive."
(as Stegosaurus) "We will rule over all this land, and we will call it... 'This Land'."
(as T-Rex) "I think we should call it...your grave!"
(Stegosaurus) "Ah, curse your sudden but inevitable betrayal!"
(T-Rex) "Ha ha HA! Mine is an evil laugh...now die!"


Mal: "I don't believe there's a power in the 'verse that can stop Kaylee from being cheerful." (he smiles at her, never stopping working) "Sometimes you just wanna duct tape her mouth and dump her in the hold for a month."


Inara: (pissed) "What did I say to you about barging into my shuttle?"
Mal: "That it was manly and impulsive?"
Inara: "Yes, precisely. Only the exact phrase I used was 'don't'."


Jayne: "Do you know what the chain of command is here? It's the chain I go get and beat you with to show you who's in command."


Zoe: "Proximity alert. Must be coming up on something."
Wash: (alarmed) "Oh my god. What can it be? We're all doomed! Who's flying this thing!?" (deadpan) "Oh right, that would be me. Back to work."


Alliance Commander: "You fought with Captain Reynolds in the war?"
Zoe: "Fought with a lot of people in the war."
Alliance Commander: "And your husband?"
Zoe: "Fight with him sometimes, too."


Mal: "Okay, help me find our man; he's supposed to be older. Kind of stocky, wears a red sash crossways."
Kaylee: "Why does he do that?"
Mal: "Maybe he won the Miss Persephone pageant. Just help me look."


Harrow: "You have to finish it, lad. You have to finish it. For a man to lay beaten... and yet breathing? It makes him a coward."
Inara: "It's humiliation."
Mal: "Sure. It would be humiliating. Having to lie there while the better man refuses to spill your blood. Mercy is the mark of a great man. (lightly stabs Atherton with the sword) Guess I'm just a good man. (stabs him again) Well, I'm all right."


Harrow: "You didn't have to wound the man."
Mal: "Yeah, I know, it was just funny."


Inara: "Are you in pain?"
Mal: "Absolutely. I got stabbed, you know. Right here."
Inara: "I saw."
Mal: "Don't care much for fancy parties. Too rough."
Inara: "It wasn't entirely a disaster."
Mal: "I got stabbed! Right here!"

Kaylee: "Well, we're headed for help... right?"
Zoe: "Captain will come up with a plan."
Kaylee: "That's good. Right?"
Zoe: "Possibly you're not recalling some of his previous plans."


Mal: "Y'all see the man hanging out of the spaceship with the really big gun? Now I'm not saying you weren't easy to find but it was kinda out of our way, and he didn't want to come in the first place. Man's lookin' to kill some folk. So really, it's his will y'all should worry about thwarting." (to Simon) "Gotta say, doctor, your talent for alienatin' folk is near miraculous."
Simon: "Yes, I'm very proud."


Simon: "So finally...a decent wound on this ship, and I miss out. I'm sorry."
Mal: "Well, you were busy trying to get yourself lit on fire. It happens."

(oui c'est vraiment long mais hell, je peux faire durer ça autant que je veux:P)

(ma préférée) Book: "If you take sexual advantage of her, you're going to burn in a very special level of hell. A level they reserve for child molesters and people who talk at the theater."


Mal: "I would appreciate it if one person on this boat would not assume I'm an evil, lecherous hump."
Zoe: "No one's saying that, sir."
Wash: "Yeah, we're pretty much just giving each other significant glances and laughing incessantly."

bon ca suffit pour le moment, mais il reste encore quelques unes, une autre fois.

11 juillet, 2006

Choc

Que nous reste-il ? À explorer ? À découvrir ? Beaucoup sans doute, la saveur du jour est à la polygamie, au polyamour et autres bêtises. Amusez-vous, pour ma part je ne suis plus intéressé. Je demeure vieux jeu et vive la monogamie ais je digresse (comme tout bon écrivain quoi). Je suis perturbé, le cerveau éveillé, l’esprit sorti des brumes enneigées des vacances. Dlm montre sa sagesse. La mort, voila quelqu’un de dur à apprivoiser, il ne s’agit pas uniquement de lui dessiner un mouton. Elle ne partira pas, elle s’effacera, par la douce, douce faculté d’oublier, cadeau de dieu et mémoire, malédiction du diable. Le pendu de trempes lavait professé. Discours décousu, joie, J’extériorise, peut-être que ça donnera quelque chose, peut-être pas. Depuis quand utilise-je le je ? Autrement que dans cet étrange médium, presque aussi étrange que son nom, blog ? J’essaie de me détacher mais à quelle fin ? Dans quel but ? Oui vivre inconsciemment, bonheur aux bêtes. Mais à quoi bon ? Ce n’est que retarder l’inévitable. Mes ongles sentent la cannelle, impossible. C’est du dissolvant à vernis, mais mon odorat sent ce qu’il veut bien sentir, le sel sur la peau de mon amour, la cannelle sur mes ongles, et ailleurs aussi. Je ne suis pas seul dans cette situation et pourtant, tout créature en ce monde meurs seule. Nous sommes confrontés à notre propre mortalité et pourtant pas armés pour l’affronter. Les platitudes, les religions, rien n’y est utile ou d’un moindre réconfort. Je ne connais qu’un réconfort, Chronos, et la chaleur d’une étreinte. Tout s’érode, s’efface, se désagrège, everything blurs

Et s’oublie
On m'a appris ce soir,
que nous ne somme pas immortels,
ni invincibles

05 juillet, 2006

Étrangeté de la semaine:

Ma coiffeuse est enceinte

C'est bizzare mais ça me semble absurde(surtout qu'elle est bien plus effrayé d'accoucher qu'emballée par sa maternité)

13 juin, 2006

Frustrations 101

Revenons-en donc à ces chers amis qui ne savent trahir que de façon la plus pernicieuse mais ô combien délicieuse qui soit. Peu importe, frustration momentanée, contre quoi ?
Eh bien ce soir je me permets un peu une révolte digne d’un adolescent mais contre notre société. Ce soir je suis fâché avec ce mode de vie merdique et effrénée qui ne sait pas respirer. Toujours plus rapide, allez tu dois être plus rapide, embraie en deuxième, troisième vitesse, boit ton café pour être éveillé, ça ne suffit plus passe à la boisson énergétique…ahhh merde ça ne suffit pas non plus, ça y est prends des comprimés pour te garder éveillé. Je supporte maxime dans sa haine du café et de ce que sa signifie ce soir. 0 compréhension, tout le monde doit être en parfait rendement en permanence Eh bien j’en ai marre, je me rebelle. Je supporte Paul, insérons l’élément perturbateur, la théorie du hasard, il est temps de tout foutre en l’air. Quelqu’un se l’est permis hier et bien je suis heureux d’avoir foutu votre journée également.

Je suis une merde qui vous enmerde (bon cliché la fin mais bordel que ça fait du bien)

17 mai, 2006

ZE Liste

-Fables choisies de Jean de La Fontaine
-Candide de Voltaire
-Lorenzaccio d'Alfred de Musset
-Eugénie Grandet de Balzac
-La vie est un songe de Calderon
-Siddhartha de Hermann Hesse
-L'Odyssée d'après Homère de Dominic Champagne et d'Alexis Martin
-Vendredi ou les limbes du Pacifique de Michel Tournier
-Antigone de Sophocle
-Antigone de Jean Anouilh
-Macbeth de Shakespeare
-Le Misanthrope de Molière
-Phèdre de Jean Racine
-La Mouette de Tchekhov
-En attendant Godot de Samuel Beckett
-Un tramway nommé désir de Tennessee Williams
-Les Belles-sœurs de Michel Tremblay
-Littoral de Wadji Mouawad

-L'homme au sable d'Hoffmann
-Les heures de Michael Cunningham
-L'existentialisme est un humanisme de Jean-Paul Sartre
-La Vénus d'Ille de Prosper Mérimée
-Chronique d'une mort annoncée de Gabriel Garcia Marquez
-Contes Butô d'Ook Chung
-La vie est ailleurs de Milan Kundera
-La Peste d'Albert Camus
-Rhinocéros d'Eugène Ionesco
-La vie devant soi de Romain Gary(Émile Ajar)
-Anna Pourquoi de Pan Boyoucas
-Le retour d'Afrique de Francine D'Amour
-Folle de Nelly Arcan
-Le Pendu de Trempes d'Andrée A. Michaud
-Les yeux des autres de Michèle Péloquin


-Décaméron, extraits de Boccace
-Nouvelles exemplaires, extraits de Cervantès
-Les souffrances du jeune Werther de Goethe
-La dame de pique d’Alexandre Pouchkine
-La métamorphose de Franz Kafka
-Le portrait de Dorian Gray d’Oscar Wilde
-Le pousse-pousse de Lao She
-Kitchen de Banana Yoshimoto
-Le coeur est un chasseur solitaire Carson McCullers
-Le survenant de Geneviève Guèvremont
-Un simple soldat de Marcel Dubé
-Le libraire de Gérard Bessette
-Les grandes marées de Jacques Poulin
-Poésies, Une saison en enfer, Illuminations d’Arthur Rimbaud
-L'Homme Rapaillé de Gaston Miron
-Double assassinat dans la rue Morgue d’Edgar Allan Poe
-Une étude en rouge d’Arthur Conan Doyle
-La vérité sur Bébé Donge de Georges Simenon
-Combustion de Patricia Cornwell
-La chatte de Colette

-Comment faire l’amour avec un nègre sans se fatigue de Danny Lafferière
-Chercher le vent de Guillaume Vigneault
-L’histoire de Pi de Yann Martel
-Sur la route de Jack Kerouac
-Nana d’Émile Zola
- Le chef d’œuvre inachevé de Balzac
-Cité de verre de Paul Auster
-Revenants de Paul Auster
-La chambre dérobée de Paul Auster
-Moon Palace de Paul Auster
-L’invention de la solitude de Paul Auster
-Cosmopolis de Don Dellilo
-Le diable par la queue de Paul Auster
-La nuit de l’oracle de Paul Auster

14 mai, 2006

Trip Jolainien

Comme le titre le mentionne, je me transforme en Jolaine. Excusez ce débordement (si on décompose, c'est une attaque de tendresse nostalgique qui hurle"les commencements ont des charmes inexplicables" et passe son temps à lire des histoires à l'eau de rose.)

donc voici le résultat diabolique:

Les dimanches, quelle fabuleuse journée que les dimanches. Dualité foudroyante, non, sensibilité exacerbée à double tranchants, tout dépend de l’état d’esprit. Les dimanches sont pour la suspension du temps, dans tous les cas. Le matin, au lit, à paresser, un brise d’été agitant doucement les tentures. alors qu’aucun bruit ne perce le calme hormis le sifflement du vent. tableau de literie, toujours dans le lit, les dimanches matin nul cadran, nul réveil brusqué. le repos dans sa forme la plus pure, endormissement, dans un lit de satin, la respiration régulière de l’autre, tout près, un œil s’entrouvre, à peine, se rappelle qu’on est dimanche, se referme, il se blottis un peu plus contre autre, qui sourit dans son sommeil et l’enlace doucement, ils se rendorment. En après midi, répétition du tableau, sur un divan, il lui caresse le dos de la main, lentement. sans hâte. dimanche passe tranquillement dehors, sans contact ave le monde extérieur, chacun dans leur cocon. souper silencieux, dans un calme confortable, et quelques sourires échangés. Durant la vaisselle, il entoure ses épaules de ses bras, pour lui montrer qu’il est la. Il s’assoupit devant le film le soir, alors qu’une faible lumière bleue qui provient du poste caresse son visage, il lui pose un baiser sur le front, et l’emporte au lit, cette nuit, ils dormiront les jambes enlacées avant de faire face au monde de demain. Mais pour l’instant, ce n’est que dimanche, il reste encore quelques minutes hors du temps, pour profiter de la chaleur, demain, demain…


18 avril, 2006

Constatation improvisée

Merci à Yann Martel pour L’histoire de Pi, pour un livre que j’attendais sans le savoir, et pour lequel j’étais prêt, dont j'avais besoin pour progresser. Déifions l’heureuse coïncidence de la temporalité.

Désir

« Il voulait être enterré dans son bombardier nucléaire, son Blackjack A. Pas d’enterrement mais une crémation, une conflagration, mais enterré aussi. Il voulait être solarisé. Il voulait que l’avion soit téléguidé avec son corps embaumé à bord, en costume, cravate et turban, flanqué des corps de ses chiens morts, ses grands chiens-loups russes si soyeux, qu’il atteigne l’altitude maximale et vole un moment en palier à une vitesse supersonique, avant d’être précipité dans les sables, mué en boule de feu, d’un seul coup, laissant derrière une œuvre de land-art, une œuvre de terre calcinée qui s’imprégnerait au désert… »

Don Delillo, Cosmopolis

Alors ça, c'est le plus beau désir d'autodestruction depuis Sardanapale

09 avril, 2006

Souvenir douloureux

J'ai une réminescence atroce qui m'ets passée par la tête ce matin en regardant les vitamines de mi madre.

Ne JAMAIS, au grand JAMAIS croquer dans une advil liquide...trust me...


même si les faces qu'on fait Tats, Cath et Jo en valent la peine selon Inès

06 avril, 2006

Je hais les dimanches soirs

C’est nouveau, le mot pathétisme me vient à l’esprit, à mon propre sujet, à mes stupides insécurités
C’est étrange parce que d’ordinaire je suis en colère contre elles (intéressant de les considérer comme des personnages à part entière non ?)
Ou encore je me sens désespéré et fatigué et j’en ai marre de faire des idioties par leur faute et de m’abaisser à être humain (une autre façon de le dire? J’en doute)
Par contre, il m’a traversé l’esprit, que j’étais , ce soir, à l’image de ces romantiques auxquels je semble ressembler de plus en plus sur les points les plus critiquables( on ne peut tout de même pas dire qu’ils sont uniquement des adolescents immatures en pleine crise, ce serait totalement injuste) . Pathétique donc, c’est neuf, parce qu’avant je n’avais pas le…recul ? Pour me voir de la sorte. On dirait qu’une partie de moi cherche à donner un coup de pied bien placé à l’arrière-train de l’autre partie de moi qui se lamente et qui hais les dimanches soirs(en fait les deux camps s’accordent sur ce point mais passons outre) Verbaliser tout ça peut paraître absurde pour n’importe quel observateur extérieur mais je vous assure(tient vous venez d’incarner vraiment le rôle de l’interlocuteur) chers lecteurs (je m’inclus dans mon propre lectorat, sans égocentrisme) que c’est un exercice d’introspection qui a le mérite d’aider à énoncer clairement son intériorité. Donc, je hais les dimanches soirs, ah oui je me répète. Je vois aussi mon besoin d’attention avec plus de sang-froid, il n’est pas réglé mais j’ai bon espoir d’y parvenir, éventuellement. Je grandis, livre 14-15, (#1 j’ai perdu le compte, que je n’ai en fait jamais vraiment débuté et #2 OUI j’ai *volé* l’idée à A., quelqu’un à un problème avec ça ?)

05 avril, 2006

Seul et solitaire

Seul et solitaire
On peut être seul sans ressentir de la solitude
On peut être seul au milieu d’une foule
On peut être seul entouré d’amis que l’on chéris
On peut être seul par la faute de son propre esprit
On peut être seul parce que l’on se l’impose, et en souffrir tout de même
On peut être seul par stupidité
On peut ressentir de la solitude par humainerie
Variations on a dream
Et non ce n’est pas la faute de A.

27 mars, 2006

Ce n'est asbolument pas de l'altruisme et jamais je ne le revendiquerai, si jamais je l'ai fait je m'en excuse. Contre toute rationalité kantienne, mon bonheur est devenu intrisèque au vôtre.

25 mars, 2006

Liste

fait :

-manger un hot dog sur un coin de rue
-prendre un taxi
-aller voir un spectacle à broadway
-manger un cheesecake (indigeste soit dit en passant)
-magasiner sur la 5av
-lire dans la salle de lecture de la bibliothèque de new-york

à faire :

-habiter chelsea
-étudier à colombia
-passer une journée entière à strand
-trouver un mec dans la petite Italie qui s’apelle « Mario »
-s’engeuler avec un marchand de chinatown

12 mars, 2006

Réminiscences part 8 menos un

<< Venez avec nous
Dans nos aventures
Plus on est de fous
Et moins la vie est dure>>

Ce que c'était triste tout de même Rémi sans famille...

Complètement loufoque

(Clin d'oeil dans le titre à des gens qui ne devraient jamais avoir eut le droit de traduire quoi que ce soit)

Une réplique de maxime qui mérite selon moi d'être conservée^^


Serach, avec une leçon de zen de plus dans le corps(6 vendus, 4 à vendre) dit :
tu t'en sors comment dans le cours de M-j?

Myranthor Imalustriel dit :
je vias la tuer avec une cuillère à soupe

Leçon de Zen

Ce soir j'ai écris un petit paragraphe, qui m'était venu spontanément, qui coulait comme un ruisseau, doux pur et limpide, tout en conservant une grande beauté à mes yeux et a mes yeux seuls. Sulfureux, écrin de velours, sensuel il était, et par maladroitesse je l'ai perdu. Ceci confirme une peur exprimée par Stéfanie. Voyons-le de façon philosophique comme une leçon Zen, merci Ozy parce que sinon je n'aurais plus un seul cheveux sur le crâne.



mais merde tout de même....

17 février, 2006

Voyage voyage

Le vent du nord? La bougeotte? Clochardisation en première phase? Les opportunitées surgissent littéralement de partout.

Voyage,retour au stylo, à l'écriture en raison du voyage. Que faire? Entre plonger et jouer la prudence. Alléchante offre dont les attraits biens vites se teintent de fade. Qu'est-ce qui? Qu'est-ce que? Comment être sur de faire ce que je veux faire, de ne pas manquer d'occasion que je ne regretarais, de ne pas me casser les dents sur quelque chose qui ne serait pas conçu pour moi, où plutôt, auquel je ne m'adapetrais pas. France Londre, un été? Canada une année? Devrais-je voyager oui ou non? Ne pas sombrer dans l'osiveté, surtout ne pas sombrer dans l'oisiveté à tout prix. Impression d'être blasé, frustré et blasé , seulement préoccupé par ma raison de vivre, les livres, les arts l'étude.
Impressions récentes(oui je suis un sale impressionniste max, gnah!)
Les idées un peu plus claires, je continue l'errance qu'est la vie, avec un peu plus de volonté que je ne l'aurais jamais cru possible. New-York n'est que le commencement, le début, le prologue. Tu vois ines? je me trompais il faut croire. Et à toit tats, C'est une façon d'élargir mes intérêts, une autre culture vaut bien un autre domaine non?

02 février, 2006

Mots-Bouées

Persévérance
&
Partage

01 février, 2006

Traités d'une rentrée

C'est absolument indécent de voir le degré d'influence que mon millieu(ou mon cerclehihi) exerce sur moi. Sitôt rentré des vacacnces, j'ai les cerveau en ébullition, les capacitées intelectuelles devenues caduques lors des vacances renaissent plus que jamais sous la pluie de stimulis intelectuels. Je me jette partout, un sourire béat peint sur mes lèvres désséchées par le manque d'humidité hivernal. Positivisme, heureusement, l'oisiveté est le maître de mes déprimes, l'inaction mentale principalement est ma pire ennemie. Elle risque de se faire toute petite pour les prochains mois, sans doute. Toujours le choix à faire pour l'université, (les fichus sous-divisions bien entendu) par contre je commence à opiner timidement vers le profil création, autant vivre.

28 janvier, 2006

Réminiscences part je sais plus combien

J'ai été confronté ce soir à...quelque chose dont mon cynisme habituel n'est justement pas habitué, mes vieux écrits. Vieux, le terme ets relatif puisque rien ne prédate mon entré au cégep je crois. En plus D'une séance de réminisences avec Tatiana (que je salue) au sujet de cette noire période qu'était le secondaire et l'adolescence, je me suis en quelque sorte replongé dans moi-même. Un moi que je n'avais pas vu depuis des lustres soit-dit en passant, bien plus naïf mais pas dans le sens péjoratif, en fait, plus capable d'émerveillement et d'aprécier la beauté que j'en ai l'impression pour l'instant. Je ne blâmerai jamais assez chronos pour tous les bienfaits et les méfaits qu'il apporte mais en ce moment je lui envoit toutes mes inimitées. Les flux d'homonnes sont très probablement fortement impliqués dans mes écrits de cette époque cependant je dois dire que je ne déteste pas nécéssairement le résultat. C'est fleur bleue et d'un sentimentalisme dingue sauf que ça me semble extrèmement spontané et sincère. J'ai toujours été impressionniste il faut croire. Je manque probablement plus d'une passion dévorante dans tous les sens du terme que de d'autre chose afin de parvenir au même type d'écrit mais il me semble quand même qu'il ne me sera jamais plus vraiment possible d'aligner les mots dans le même état d'esprit. Je ne perds pas espoir, en fait, constater que je ne suis pas un légume ou bien que j'ai déja pu faire deux ou trois phrases jolies m'a plutôt remonté le moral^^.

06 janvier, 2006

Rage

fixé devant l'écran de ma propre impuissance, je rage de l'insanité de ce monde, de l'instabilité et du malheur des gens qui y vivent auquel je ne puis résoudre comme je le voudrais, ne serais-ce que pour alléger le fagot de peines qu'ils transportent et qui s'alourdit peu à peu , au rythme du temps qui passe, des déceptions et des tragédies.On ne doit pas se résigner à ce que la vie soit décevante, je m'y oppose.
raaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
aaaaaaaaaaaaaaaaa
aaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
aaaaaaaaaaaaaaAAAAAAAAAAAAA
AAAAAAAAAAAARRRRRRR
RRRRRRRRRRRRRRRRRRRGH
HHHHHHHHHHHHHHHHHHH
HHHHHHHHHHHHHHHHH!

04 janvier, 2006

Narratif

Narratif, une simple envie de décrire ce paysage défilant à toute vitesse sous mes yeux . Les arbres dénudés qui ressemblent à d'autant de cadavres tordus dans des postures douloureuses sous l'oeil indifférent des automobilistes uniquement préoccupés par leur traintrain ronronnant de la vie quotidienne alors même que cette vie est vide de sens comme les arts modernes sont vides et uniquement plastiques tel cette plume maladroite qui tente pourtant de suivre les mouvements tant bien que mal que mon poignet ma main mes doigts et autres métatarses lui inflige comme pure souffrance alors que l'inquiétude même de la page qi se termine prends peu à peu le dessus sur ce dont je ne sais plus trop le paysage défile toujours inexorable infaillible alors que les mots eux sont parfois de trop et plus souvent encore insuffisants embrouillant et engendrent la confusion confusant ils sont embrouillés mélangés par les langues qui s'entrenchoquent dans le choc des cultures des langues qui ne sont jamais assez d'échanges charnels de chaleur humaine et d'affection désir brulures luxure violoniste et autres sous-entendus plus ou moins immatures et fleurs bleue alors que les démonstrations de balais rapellent les trains qui doivent pourtant sembler incompréhensible alors que la [mot indéchiffrable] pourtant bel et bien fort simple dans la fatigue corporelle du poignet et du doigt