30 novembre, 2006

Constatation

ce blog deviens de plus en plus n'importe quoi

Démotivation

C'ets étrange, pour quelqu'un qui a toujours dit que mes études étaient ce qui me gardaient en vie( étrangement , ça sonne BEAUCOUP comme quleque chose que mon prof d'aspect dit..) je n'ai plus de motivation à me pointer à mes derniers cours, j'ai mes travaux et il ne me reste plus qu'à me donner un splendide coup de pied au cul afin de les terminer. Alors les cours qui restent me semblent plutôt dépourvus d'intérêt. Il faut croire que l'université n'est pas entièrement différente du cégep. Certaines cours sont franchement plus ou moins n'importe quoi. C'est bien la culture mais j'ai franchement l'impression qu'il y a beaucoup de choses que je pourrais apprendre par moi-même. Sans parler du cours de dramaturgie à la faune imbuvable.
" Malheureusement c'est souvent un mur porteur qui doit disparaître. On n'y peut rien. Il n'y a qu'une solution, qui te consterne. Flanque-le par terre. Gare"- Annie Dillard


Rien écrit depuis longtemps, trop pensé, peut-être en fait pas assez pensé, tourbillon de travaux, heures affilés devant un écran a tenter de se concentrer, non que les demandes soient difficiles , juste difficile de se concentrer. Perdu l'habitude? jamais eue? ou je suis juste nul.

Argh

J'écoute quelque chose de fort, tribal, puissant, rythmé mystique, après un réveil qui m'a rendu totalement patraque, comme propulsé hors de moi même ou alors déplacé, à côté, les sens ne répondant pas bien. Moi qui ne prends aucune drogue ou presque(et j'entends drogue au sens très large) à quoi ca sert un blog si je ne parle de ce qui me passe par la tête et qui est enmmerdant?


Faire le point

La tour , l'arbre, non avant tout l'arbre. La fuite, le vol l'oiseau la capture, le blob huileux, et je dis huileux. Le serpent, parce qu'ils sont partout, L'ouroubouros . La spirale, que j'ai oubliée, le loup, vicieux mais aussi noble. L'aria, parce que c'est un A , la brèche, pour entrer dans le monde. L'écharpe blanche tâchée de sang, comme sur la neige, si elle ne l'a pas fait,m je suis certain qu'Anne Hébert aurait pu l'écrire.

et enfin, Lire une lettre , sur une falaise, la voix assourdie par le vent.