30 septembre, 2008
Shit
Je dois préparer mon dossier d'admission à la maîtrise pour Frévrier
F-É-V-R-I-E-R
Et l'angoisse débarque, y'a plus moyen de contourner
Je ne connaitrai pas la peur car la peur tue l'esprit. La peur est la petite mort...
29 septembre, 2008
When I grow up
Je suis un imposteur,
Je suis présentement en attente du débout de mon cours de littérature du moyen-âge et j'ai When I grow up dans la tête.
Pour ceux qui ne le savent pas, c'est le titre d'une chanson des Pussycats Dolls, nous parlons ici du groupe dont le nom même dégrade la femme. Lovely. (et je ne parle même pas des paroles) La chanson reste quand même catchy et fait rouler le club.
Kynes dirait: Je suis une créature du désert
Je suis supposé dire: je suis une créature de culture
Ce qui n'est pas faux, j'en suis devenue une, cependant je suis tiraillé entre deux mondes, risquant d'être englouti par l'un ou l'autre et chacun est l'enfer de l'autre.
Selon Stéphane Dion les identités ne se soustraient pas mais s'additionnent, c'est aussi le cas (m'enfin je le crois) entre le populaire et le symbolique(faîtes moi grâce de la difficulté de terminologie) sauf que, c'est pas toujours évident. Disons plutôt que l’un paraît l’enfer de l’autre.
Le premier est omniprésent, on s'y sert comme autant de bonbons prêts à vous faire planer, jusqu'à s'en rendre malade. L'ennui est que ce monde est trop beau et on ne veut plus en sortir, dépendance culturelle.
L’autre n’est pas aussi facile d’accès. Les récompenses sont plus grandes, le danger de perdre tout contact avec la réalité est cependant tout aussi présent, peut-être un rien plus pernicieux. Nous nous retirons dans des tours d'ivoires, qu'elles soient des universités ou un quartier dit artistique, ou quoi que ce soit, et le monde peut bien nous oublier, en autant que nous discutons d'art, nous.
Évidement, c'est une sentence bien lourde contre un coup de vent lancé par une plume comme moi. (et chapeau aux journées de la culture et autres initiatives) C’est cependant un avertissement qui se lance à tous les domaines universitaires. Chacun se crée des ornières par sa propre spécialisation et il devient primordial de s’en aperçevoir.
Où est passé l'homo universalis par ailleurs?
Pour vos devoirs lisez-ça
Berf
Avez-vous remarqué le rouge sur cette page? OMFG Moi non plus je n'en revient pas, mais je le trouve encore joli, reste à voir si il va tougher plus de dix secondes.
Moi outsider cours sociologie moins architecture (lorsque j'aurai de la chair à rajouter autour de cette pensée je m'octroierai le luxe des articles)
28 septembre, 2008
Le bouton
En regardant rapidement ce que je vois comme contenu des blogs est:
-Des voyages
-Des photos
-Du scrapbooking
-Des activités communautaires
-Des familles
-Des préadolescentes
Bref: les blogs sont pour les gens en manque d'attention, formidable non?
(sur ce je fiche une image totalement random du mont saint-michel)
25 septembre, 2008
Trifonctionnalité part 34
«Cette solitude intérieure [Née du retrait de l’intermédiaire entre dieu et le fidèle] est remplie par l’angoisse du salut après la mort.[…] Si Dieu est absolu, transcendant et omniscient , il «sait» le passé, le présent et l’avenir, donc qui est élu et qui est réprouvé. […] Tout croyant vit ainsi dans l’inquiétude : suis-je parmi les élus? Trois issues psychologiques sont imaginables :
-le fatalisme (tout est déjà écrit) et la passivité;
-la recherche éperdue de la jouissance ;
-ou celles des signes de l’élection.
Les mouvements protestants vont rationaliser la troisième solution. Si Dieu à créé le monde pour sa propre gloire, le destin de l’homme n’est-il pas de travailler pour rendre manifeste cette gloire? Travailler pour atténuer l’angoisse finit par être interprété comme obéissance à un commandement de Dieu. Et logiquement, la réussite professionnelle est assimilée à un signe possible d’élection [divine?]. Et logiquement, la réussite professionnelle est assimilée à un signe possible d’élection. Cette rationalisation se muera au XIXe sièecle en bonne conscience bourgeoise» [1]
Bref,
- Les Larves
- Les Cigales
- Les Fourmis
C'est marrant la socio:P
[1] Gilles FERÉOL, Jean-Pierre NORECK. Introduction à la sociologie 7ème édition, Paris, Éditions Armand Colin , 2007, p.54
22 septembre, 2008
Trésor
« Roland sent que sa mort approche :
Par ses oreilles se répand sa cervelle.
[…]
Sur l’herbe verte il est tombé à la renverse
Là il s’est évanoui, car sa mort approche.
[…]
Un sarrasin longuement le regarde.
[…]
Il se saisit de Roland, de son corps et de ses armes,
[…]
Comme il tirait le compte reprit un peu ses esprits.
Roland sent qu’on lui enlève son épée.
[…]
Il tient l’olifant qu’il n’a pas voulu lâcher
et le frappe sur le casque aux pierres serties dans l’or;
il brise l’acier et le crane et les os,
il lui fait sortir les deux yeux de la tête,
et à ses pieds il l’a abattu mort »
La chanson de Roland
« Sire tout ce que je sais, c’est que j’ai vu le chevalier le frapper de sa lance et le brutaliser, et que le jeune homme, en retour, l’a frappé d’un javelot à travers sa visière si bien qu’il a fait gicler par derrière la tête le sang et la cervelle, et qu’il l’a étendu raide mort à terre »
Perceval ou le conte du Graal
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Dune et mon cours de socio me confirment mes penchants humanistes, ma foi en l’éducation et aussi en l’intelligence (certain diraient la rationalité, ce qui est un mot trop sec) de l’humanité (je déteste dire « l’homme »). Reste cependant à reconsidérer la sensibilisation, pour combattre la désensibilisation.
“And each of us, has learned to laugh and cry” – King Bird, Trace
17 septembre, 2008
You are my lycky star
Heart Plug
Dune
Nausicäa
Mononoke
Reboot
Beast machines
Bene Gesserit
Dennis Cooper
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Ash: Well, as I said, I'm still... collating, actually, but uh, I have confirmed that he's got an outer layer of protein polysaccharides. Has a funny habit of shedding his cells and replacing them with polarized silicon, which gives him a prolonged resistance to adverse environmental conditions. Is that enough?
Ripley: That's plenty. What does it mean? [Ripley bends down to look through the micro-scanner]
Ash: Please don't do that. Thank you.
Ripley: I'm sorry.
Ash: Well, it's an interesting combination of elements making him a... tough little son-of-a-bitch
Ash: You still don't understand what you're dealing with, do you? Perfect organism. Its structural perfection is matched only by its hostility.
Lambert: You admire it.
Ash: I admire its purity. A survivor... unclouded by conscience, remorse, or delusions of morality.
Ash: [Ripley goes to disconnect Ash, who interrupts] Last word.
Ripley: What?
Ash: I can't lie to you about your chances, but... you have my sympathies
[Ripley has tried in vain to disengage the Nostromo's self-destruct]
Ripley: Mother! I've turned the cooling unit back on. Mother!
Mother: The ship will automatically destruct in "T" minus five minutes.
Ripley: You... BITCH!
[smashes computer monitor with flamethrower]
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Paul: I must not fear. Fear is the mind-killer. Fear is the little-death that brings total obliteration. I will face my fear. I will permit it to pass over me and through me. And when my fear is gone I will turn and face fear's path, and only I will remain. (Je radote, mais cette litanie pourrait sauver des vies)
Piter De Vries: It is by will alone I set my mind in motion. It is by the juice of Sapho that thoughts acquire speed, the lips acquire stains, stains become a warning. It is by will alone I set my mind in motion.
Duke Leto Atreides: I'll miss the sea, but a person needs new experiences. They jar something deep inside, allowing him to grow. Without change something sleeps inside us, and seldom awakens. The sleeper must awaken.
Paul: What's in the box?
Reverend Mother Mohiam: Pain
.
Paul: They tried and failed?
Reverend Mother Mohiam: They tried and died.
Paul: Don't try your powers on me, witch! Try looking into that place where you dare not look. You'll find me there, staring back at you!
Reverend Mother Mohiam: Silence him, Jessica!
Lady Jessica: [like a robot] Silence him yourself, if you can.
Paul: For ninety generations, you and your Bene Gesserit have labored in secret to produce a living, breathing weapon... a weapon that would enable you to overthrow both the Guild and the Emperor. Indeed. This weapon, I am; and these goals, I have achieved. But I'll *never* be *yours*.
Reverend Mother Mohiam: [using the Voice] You mustn't speak of...
Paul: [also using the Voice, which overpowers her] *Silence*! I remember your Gom Jabbar, now you remember mine. I can kill with a word.
Princess Irulan: A beginning is a very delicate time.
Padishah Emperor Shaddam IV: Bring in that floating fat man, the Baron!
Duke Leto Atreides: [responding to Thufir's resignation, after Paul narrowly cheats death via a "hunter-seeker," with which his chamber was boobytrapped] ... Enough of this, Thufir! *If* you made a mistake, it was in over-estimating the Harkonnens. Their simple minds came up with a simple trick! Moreover, Paul survived this largely because of your training; you didn't fail there.
Je suis heureux, de trouver mes propres obsessions(que je les appelle boulimie culturelle ou non).
The Baron's Doctor: You are SO beautiful, my Baron. Your skin, love to me. Your diseases lovingly cared for, for all eternity.
Dr. Kynes: Bless the maker and his water, bless the coming and going of him, may his passing cleanse the world.
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Je suis heureux, de trouver mes propres obsessions(que je les appelle boulimie culturelle ou non).
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