30 novembre, 2009

Sillyness


Haha!

Moi aussi je peux faire des constructions théoriques.

29 novembre, 2009

omg/HaHaHa

Je dois un merci à copain pour me l'avoir apporté.

Ceci est probablement le plus proche de ce que je peux donner comme explication des derniers messages. 
Tant que je lis, tant que j'écoute, écrire ici n'est pas un problème. Si ça ne sert qu'à me forcer à continuer, tant mieux.
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omg/HaHaHa
another piece of homo-propaganda


So many lives, all enterwined one way or another,
et tous sont abandonnés comme la femme à la robe, aux oreilles de lapin et à la crème glacée.

Nouer sa cravate =  faire ce qu'on ne pouvait faire, parce que personne n'a jamais été là pour l'enseigner.

Ils échouent tous, je veux dire, les parents. Alors on se tourne vers l'autre famille.

La réponse à "vous serez toujours là?" :
-"Duh" Je veux dire oui, la question m'effraie, mais je veux dire oui et ne pas montrer à quel point oui.
- "I'm sorry what was that?" Attends, quoi? Mon cerveau n'a pas pu processer. Redémarrage, Deux secondes et embrassade.

Tout est cette cravate, tous apprennent à vivre.


I've figured if I can just get out here and give free ice-cream every tuesday, I can change this world. I'm gonna change this world!."
"Life is so beautiful, life is so wonderful, you can be anything you like, you can do anything you like"

"This is what a person looks like who's about to say goodbye to something they love."

Dire au revoir à la tortue, et accepter la possibilité d'un autre départ. 
"Hugstabhugstabhugstab"

 http://www.youtube.com/watch?v=kPnGYxewQ6Y&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=oYY1hmKuXjI
http://www.youtube.com/watch?v=UNTICjuYCoc
"And Me I ran. I could'nt even look at him for fear I'd have to say goodbye."

Even thought I'm not, I still feel like Hunter his in pizzeria, chain-smoking. Wondering what the hell I'm doing there.

Ce ne sont que des extraits, de peur de trahir l'ensemble.


Pretty in white

J'écoute à répétition Bad Romance de Lady gaga, avec mes écouteurs pour ne pas déranger copain si studieux et qui doit déjà composer avc un travail moche.

Je résiste tant bien que mal à l'appel de la wii. J'ai le cerveau qui en fond depuis une semaine.

Mais je digresse. Lady Gaga. J'assume déjà depuis un bail l'aimer, mais avec ça, elle me séduit tellement par l'esthétique du visuel (sans parler que j'aime beaucoup l'opposition entre les sons bonbons et sa voix rauque). Je call une utilisation du body horror de tout le clip par le début (référencé à Alien), les yeux surdimensionnés à l'animation japonaise et la colonne vertébrale de la mort.

Disons que ce sera assez pour le rattrapage du 28, je suis paresseux.

27 novembre, 2009

Construire de nouvelles façons d'explorer, de se parler, de convoyer, exprimer, partager. N'est pas aisé.

Il faut de l'attention, du temps, beaucoup de temps et des efforts. Il est trop facile de retomber dans un chemin déjà déblayé, et sans quelque chose de propre à soi, c'est une marche sans but.

Le résultat n'est jamais grand, jamais flamboyant.
Le pays au sud possède une mythologie terriblement inévitable.

Au point que mon propre pays en est fade, terriblement fade. Même le Montana, l'Idaho. Vides, semblent plus attirants que notre ouest.

25 novembre, 2009

Prenez Racine

Oh que mon titre est spirituel, ohh qu'il ets malin, ohh que je fais de mauvais jeux de mots dont je ne devrais pas me vanter. (Bon, ok, malgré tout je le trouve rigolo:P)

Hier, Le Cid. que je n'avais jamais lu, que je n'avais jamais vu. Ahhhh que j'étais en manque d'alexandrins et je ne le savais pas.

En vérité j'étais surtout en manque de texte français. Je le suis encore.

«Ô rage ! ô désespoir ! ô vieillesse ennemie
N’ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ?
Et ne suis-je blanchi dans les travaux guerriers
Que pour voir en un jour flétrir tant de lauriers ?
[...]
Ô cruel souvenir de ma gloire passée !
Œuvre de tant de jours en un jour effacée !
Monologue de Don Diègue après l'insulte du Comte
[...]
Va, cours, vole, et nous venge.
Don Diègue à Don Rodrigue
[...]
Trop peu d’honneur pour moi suivrait cette victoire :
À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire.
Comte à Don Rodrigue
[...]
Et le combat cessa faute de combattants.
Don Rodrigue au Roi»

24 novembre, 2009

Someone once said "I need high ceilings" and then they made a skylight.

I need a lighted house.  A house that is dark is dead.

Darkness is soothing said Irina, tout comme le sommeil, mais je dors déjà. Trop.

***

I want to choose my name. To what, is the question.

23 novembre, 2009

Try

Get a new haircut, put it up high.. For once. Just once.

Visit Chicago, where old appartements are probably no more, but try. Maybe you will see what Sandra saw, or meant. Go everywhere, Boston, San-Francisco, Memphis. Start close, Ottawa if need be. 

Find how to, then do. Tea will fuel you.

If unhapy, think about Sarah Pailin drunk texting. She can travel too, Russia is close by is it?
Read, watch, more, always more to listen too.

Who has to decide anything about your life, no one.

Books. Ask them. Hands reaching, from time, space to us, for us.

Learn to knit, bake pies and more cakes. Cookies are ok too, but they need to be shared.

C'est tout.

22 novembre, 2009

Yeah Yeah Yeahs - Heads Will Roll

Rattrapage pour le 21, à défaut d'avoir quelque chose de pertinent à dire, voici pour le moment le clip même.

(J'y reviendrai)

Petite Anthologie personelle de webcomics partie 4 de 5

Bd récemment découvertes qui sont en processus d'ascension vers les premiers rangs en ne laissant que mort et dévastation derrière leur passage :   

 -The Non-adventures of Wonderella Imaginez une superhéroine coupable de stupidité, à peu près tous les péchés capitaux et de beaucoup de cynisme. Ses adversaires ne sont pas sans humour d'ailleurs.





 -Today nothing happened Un journal bd qui est en bonne partie responsable du retour à mon blogue. Empreint d'une légèreté et d'un optimisme qui fait beaucoup de bien aussi. Légèrement geek, mais sa qualité de journal lui donne accès à cette catégorie.







-PHD Comic Suggéré par une professeure. Permet une dédramatisation des études supérieures.





-Questionnable content  Est quand même assez vieux/prolifique. Possède une histoire psychologique assez importante,  très centralisée sur peu de personnages au début, mais s'élargit par la suite fort heureusement. . Références à Dune = +12 points. Évolution IMMENSE des dessins.



-Darken Bd d'aventure fantastique, divertissante, humour noir et personnage amoraux sont au rendez-vous.


 -Khaos Komix  Le début n'est pas excellent, but it gets better.


À la longue, le récit repasse par les mêmes évènements avec les points de vue de personnages différents ce qui nous en apprends graduellement plus. D'autant que de nouveaux personnages sont introduits alors la bd prend vraiment en profondeur.Le dernier cycle est particulièrement prometteur.

The devil panties (Geebas on parade)








 Un journal Bd  séparé en deux selon le côté vie normale et solar (GN/ Larping)












20 novembre, 2009

 Mon directeur m'a prêté le livre le plus drôle de l'univers. Je risque de fort fort m'amuser.

"Don't tell me you've forgotten
when I got you on the ground
and you raped me blissfully against the oak?"

A history of Gay litterature, the male tradition. - Gregory Woods

(J'attends que trop les chapitres sur Shakespeare et Proust)

19 novembre, 2009

"You can mever have too much sky. You can fall asleep and wake up drunk on sky, and sky can keep you safe when you are sad. Here there is too much sadness and not enough sky. Butterflies too are few and so are flowers and most things that are beautiful. still, we take what we an get and make the best of it. "Sandra Cisneros The house on Mango street

18 novembre, 2009

Journal d'un retour

***

Un autre calin, un autre au-revoir et un autre bus. Le dernier bus rouge pour un moment.

C'est drôle comme le trajet du centre-ville à la gare d'autobus est marqué par le retour. Les rues me sont inconnues, mais pas menaçantes. Peut-être est-ce la lumière qui est douce, ou le calme du bus, peut-être est-ce le retour même qui donne la certitude de rentrer.

Où alors, c'est que la station de bus est semblable à toute les autres, un rien plus grise. Les gens en ligne qui patientent. Derrière moi, une femme qui attend avec ses bagages est rejointe par sa fille et son petit fils. Le temps de l'attente dépensé en au-revoirs au petit. Le tout ne trouble même pas le quasi-silence de la station.
Ou alors ce que je prends pour du silence n'est que le niveau du bruit, infime comparé à Montréal.

La mémoire recouvre tout de sucre avec la distance. J'avais un dédain pour la station, je ne me rapelle que son calme, le gris clair dominant, la grand-mère et le petit. J'oublie les sons, l'extérieur, les extrémités, les gens.

J'ai dormi presque tout le chemin, trop noir pour lutter contre le sommeil.  Et puis je suis rentré.

17 novembre, 2009

En l'honneur de Mme Beth Grant

Beth grand est cette actrice que je ne connais vraiment pas bien. 
Celle que j'ai tout d'abord vu dans Donnie Darko (2001) .... Kitty Farmer


et qui jouait un personnage insupportable. Une de ces personnes qui vous rend aliéné au monde. 

Elle a un rôle très semblable dans le deuxième film où je l'ai vue, Little Miss Sunshine (2006) .... Pageant Official Jenkins


Elle a cependant beaucoup moins d'impact et est moins menaçante même si tout aussi insupportable.
On voit quand même un schème se créer, une filiation de rôles où elle est sérieuse/bitch.

Oui, dans ma tête de simplet, deux rôles sont suffisant ( En plus d'une physionomie et d'un bon costume) pour associer une actrice à un type particulier.

D'ailleurs, pour toute une génération, ça n'a prit qu'un rôle et la pauvre Margaret Hamilton a été foutue.

Tout ça pour dire que dans ma mythologie personnelle, la face de Beth Grand était associée à la bitch absolue.(À la fois par un excellent casting, un jeu, des rôles et des costumes tout aussi intéressants)


Et devinez la friandise que j'ai trouvé il y a peu de temps.


Child's Play 2 (1990) .... Miss Kettlewell 

ELLE MEURS. Par personne d'autre que Brad Douriff d'ailleurs, alors c'est doublement savoureux.

 Après que deux films
Grande marque de respect.
Ma joie sanguinaire,






16 novembre, 2009

Gilda




Obregon: You two kids love each other pretty terribly, don't you?
Johnny Farrell: I hate her!
Obregon: That's what I mean. It's the most curious love-hate pattern I've ever had the privilege of witnessing.

Gilda: Got a light?
Uncle Pio: Yes, Mrs. Mundson. It is so crowded here and yet so lonely.
Gilda: How did you know?
Uncle Pio: You smoke too much. I noticed only frustrated people smoke too much and only the lonely people are frustrated.

Gilda: Would it interest you to know how much I hate you, Johnny?
Johnny Farrell: Very much.
Gilda: I hate you so much that I would destroy myself to take you down with me.

Il manque les meilleures, mais j'ai pu trouver ça au moins.

When Mrs. O'Leary's cow
Kicked the lantern in Chicago town
They say that started the fire
That burned Chicago down
That's the story that went around
But here's the real low-down
Put the blame on Mame, boys
Put the blame on Mame
Mame kissed a buyer from out of town
That kiss burned Chicago down
So you can put the blame on Mame, boys
Put the blame on Mame


Remember the blizzard, back in Manhattan
In eighteen-eighty-six
They say that traffic was tied up
And folks were in a fix
That's the story that went around
But here's the real low-down
Put the blame on Mame, boys
Put the blame on Mame
Mame gave a chump such an ice-cold "No"
For seven days they shovelled snow
So you can put the blame on Mame, boys
Put the blame on Mame


When they had the earthquake in San Francisco
Back in nineteen-six
They said that Mother Nature
Was up to her old tricks
That's the story that went around
But here's the real low-down
Put the blame on Mame, boys
Put the blame on Mame
One night she started to shim and shake
That brought on the Frisco quake
So you can put the blame on Mame, boys
Put the blame on Mame


They once had a shootin' up in the Klondike
When they got Dan McGrew
Folks were putting the blame on
The lady known as Lou
That's the story that went around
But here's the real low-down
Put the blame on Mame, boys
Put the blame on Mame
Mame did a dance called the hoochy-coo
That's the thing that slew McGrew
So you can put the blame on Mame, boys
Put the blame on Mame

15 novembre, 2009

WTH?

....





Ceci, est un film, dont plusieurs ne connaissent que cela.

Ce n'est pas un blâme puisque c'était également mon cas jusqu'à...oh avant-hier?

MAIS, un What The Hell ? S'impose.

Tout d'abord, cette affiche commet une injustice, remettons les pendules à l'heure.






Voilà une bonne chose de faite. Car oui, Marilyn a une co-actrice qui a presque tout autant de temps d'écran et au moins trois fois plus de talent. Oui cette seconde affiche est moins belle et moins glamour, faudra y retravailler. 

Donc, ce film, ce film... Cette comédie musicale est un divertissement magnifique, amusant et savoureux spécialement dans ses numéros musicaux. Cependant, QUESSÉ-ÇA?

Le récit suit les deux amies, artistes de cabaret, lors de leur traversée de l'atalntique (Ce qui comprend un bon 2/3 du film d'ailleurs) où Lorelei (Marilyn Monroe) doit demeurer sage afin de ne pas compromettre son futur mariage avec le riche, coincé et très blue-balled Gus Esmond. La tension provenant du père du Gus qui n'attend que l'occasion de lui prouver que Lorelei est une croqueuse de diamants sans moralité et ainsi détruire la relation. L'amie Dorothy (La talentueuse, A.K.A. : Jane Russell) doit donc servir de chaperon à Lorelei lors du voyage.
La confiance règne.

Alors que Blondinette sautera effectivement sur le première chance de se dégotter un vieux tout aussi dégouttant que riche (Un lord anglais surnommé Piggy), Dorothy se découvre un béguin pour le détective privé chargé de récolter les preuves de mauvaise vie de Lorelei.  Elle arrivera d'ailleurs à la rescousse de son amie lorsqu'elle découvre l'emploi de son nouvel amant. Procédure pour récupérer le pellicule du film incriminant? Mais saoulons le dans une cabine surchaffée afin de lui retirer son veston. La pellicule n'y est pas? Donnons-lui enfin l'eau qu'il réclame, sur sa CROTCH. (Un bon litre et demi d'ailleurs) Le film bel et bien dans sa poche de pantalon, on le renvoie à sa cabine (Sans son pantalon, mais avec un joli peignoir rose) par (Pierre? André ?) le valet qui est français comme presque tous les domestiques et/où sous-fifres du film. De toute façon l'Europe n'est composé que de la France et de mentions vagues de l'Angleterre, c'est bien connu.

Le détective (Malone) a cependant prit la précaution de poser une enregistreuse vraiment old school à bobines de la taille d'une valise à se demander comment les deux femmes ont pu la manquer. Et puisque Lorelei ne peut qu'avoir des conversations louches avec Piggy (Déjà en plus de recréer la mort d'une chèvre par un python ce qui donne des photos très intéressantes) Malone n'a pas à travailler très dur. Le vieux lord, très naif et faible devant le charme que lui chante Lorelei, accepte à sa demande de lui donner la tiare de diamants DE SA FEMME.
Quand elle parle de diamants, she means buisiness.

Une fois à Paris (Mais oui, la France n'est que Paris c'est bien connu), les femmes se ruent dépenser tout leur argent en magasinage dans une séquence en accéléré où on ne voit que les noms des grands couturiers avant d'arriver à l'hôtel. Là-bas, la femme du Lord(Lady Beekman), accompagné de ce qui ne peut être qu'un Igor avec lunette se faisant passer pour un avocat, les  attend pour forcer Blondinette à lui rendre sa tiare (de façon vraiment trop polie d'ailleurs, ahhh ces anglais). Lorelei refuse et est menacée de procès. Comble de malheur, Malone a contacté les Esmond et le Gus, fâché, a annulé la réservation et la lettre de crédit de sa belle/courtisane/bitch.

Les femmes sans argent (ahhh le magasinage) se retrouvent à un café où elle chantent leur joyeux désespoir entouré de figurants dans une scène si raciste que seul Bratz arrive à égaler. (Sérieusement, l'ensemble du film est déjà irrémédiablement horrible pour les français, mais les deux garçons noirs nous jettent aux nuées).

Ensuite on s'aperçoit que la justice française est terriblement lente puisque les amies ont le temps de se faire engager et connaître dans tout Paris pour leur numéro de cabaret. C'est d'ailleurs à ce moment que l'on voit l'iconique numéro de Monroe. Excellent moment s'il en est un depuis celui où Dorothy chantait entouré de toute une équipe olympique de monsieurs en maillot de bain.

Le Gus redébarque pour clore son histoire avec Lorelei et est sommé de voir le numéros avant de dire quoi que ce soit. Il est choqué de la franchise de Lorelei dans son numéro et retourne à sa loge plus convaincu que jamais de lui dire adieu. Moins de trois phrases de la vamp et il est à nouveau près à se marier avec elle. Sans blagues, elle ne l'a ni embrassé ni baisé et à peine touché. Girl power. Ah et la tiare a disparue alors on ne peut la rendre à la police ce qui fiche le bordel.

Histoire de sauver les meubles, Dorothy se fait passer pour la blonde et débarque au tribunal où elle parvient à tromper le juge, les policiers et l'avocat igor des Beekman en faisant diversion par sa tenue légère et ses mouvements affriolants de danse. Elle parvient également à convaincre Malone par sous-entendu de ne pas utiliser les preuves qu'il possède contre Lorelei où elle serait très fachée et contrariée. Comme tous les hommes du films, Malone est subjugé par les jolis yeux de la madame et abandonne immédiatement son travail son témoignage contre Lorelei. Piggy est ramené par la police au tribunal et forcé à rendre la tiare qu'il avait volé (???)  tout en refusant d'avouer qu'il l'avait donné de plein gré à Lorelei (Mais quelle loque quand même). Bref tout le monde est heureux et tout se finit bien par le double mariage de Loreilei-Gus Dorothy-Malone.

Ahhh oui il y a Esmmond Sr qui joue les casseux de party, mais lui aussi est convaincu après être laissé trois minutes seul avec Lorelei.

Si je suis bien la logique de ce film : peu importe qu'on soit une croqueuse de diamant où une àa la recherche de l'amouuur, le bonheur ne demande que la capacité de faire perdre la tête aux hommes par leur érections.

Malgré les moments truffé de trous, de non-sens, de racisme et de moralité plus que louche, c'est néanmoins un plaisir certain à écouter.

N'empêche que j'ai passé tout le film à me demander si Lorelei était véritablement stupide ou non et je suis toujours loin d'un verdict. (Et Monroe est vraiment une mauvaise actrice)

14 novembre, 2009

I'm onto you

Je suis perplexe.

D'ordinaire je fais l'épicerie avec copain une fois au 2-3 semaines. Et d'ordinaire nous en profitons pour prévoir quoi manger en rentrant.

Souvent nous en profitons également pour acheter une laitue histoire de manger un peu de légumes.

Alors j'ai voulu honorer la coutume et c'est là que je tique.

Une bonne laitue romaine est normalement un dollard, un dollard ciquante tout au plus. Aujourd'hui c'était trois et quatre-vingt.

Un bon triple.

Hmmm me demandais-je, y aurait-il une gèrve des producteurs de laitue? La récession vient elle de les heurter de plein fouet?
...
....
.....

Non, je n'en crois rien. Je crois, que tout ceci est le début des pression des chèvres. Oui, oui, les chèvres!

Quelque part dans le monde (où se produisent les laitues en tout cas) se livre une guerre épique entre les chèvres (aidées de leurs alliés lièvres) pour cette ressource naturelle vitale sans laquelle je suis privé de salade césar.

Oh it is on bitches. 



13 novembre, 2009

Journal d'une arrivée

***

L'arrivée est dans le noir sous la lumière étoilée des tours de l'université. Toujours la noire surprise des soirs de novembre.Il fait froid, mais je suis trop occupé à être sous les lumières d'une terre étrangère pour m'en plaindre.

On m'introduit au "BILLET" pour le transport de Ottawa.

Et je dis : «"BILLET"»  Voyez plutôt



Comme dit E. on a l'impression d'un billet pour les clowns et chaque utilisation ou mention du-dit "Billet" donne envie de faire des guillemets avec les mains et de faire des clins d'oeils au chauffeur de bus.

De plus, les bus sont équipés de ce génial dispositif qui leur permettent de monter et descendre  la marche pour les vieilles/ personnes /handicapées. Bon ça existe un peu partout,  mais eux le font TOUT LE TEMPS, alors on dirait que le bus est pimpé.

Pimp my bus.

J'avais oublié ma caméra alors j'ai décidé de ne pas passer mon séjour à tenter d'utiliser mon téléphone. Je le regrette un peu. La seule que je me suis attardé était pour faire envie à mon frère au moment où j'ai mangé en Écosse.



C'est maintenant chose faite (à nouveau parce que je l'ai déjà harcelé par courriel:P)

C'est un étrange sentiment de cette ville qui me reste puisque le trajet de bus que nous avons fait à plusieurs reprises entre l'appartement d'É. et le centre ville passe par V(P)anier, quartier plus ou moins équivalent aux promenades Ontario; Louche même en plein jour.

Il y a donc un grand mélange de pauvreté et de beauté, car le centre-ville est magnifique. Le marché, où il y a l'Écosse et l'Avant-Garde et le Memories et  je ne sais quoi encore m'avait déjà gagné, mais l'autre côté du canal, bien que froid (Anglais) est d'une indiscutable beauté.

Il faut dire qu'il y a un petit quelque chose à se trouver devant la pelouse du Parlement. Les édifices sont magnifiques, mais ils ont un luxe épouvantable et rare, celui d'avoir un très grand espace pour les mettre en valeur. Néanmoins, le gothique anglais, c'est vachement beau.

J'ai fait une découverte, cidre chaud +  bâton de cannelle = bonheur éternel. Merci aux affiches en russe. Merci aux peintures de femmes à la mode communiste. Merci à l'étouffante humidité. Merci à la serveuse qui n'était pas obligée d'être une mannequin. Merci au barman qui ne croit visiblement pas au déodorant au point d'en sentir dans tout le bar. Merci à l'Avant-Garde.

***

Nostalgie partie 2

Ratrappage du 12
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Je m'aperçois de plus en plus en visitant TvTropes (De façon assez étendue) et autres que je suis loin d'être le seul intéressé par le sujet.

En fait, je suis totalement en retard.  Au point où nous en sommes avec une notalgia chick et même un nostalgia crittic (bon, beaucoup moins bien tourné honnêtement).

Il a déjà été déterminé que la nostalgie de sa jeunesse par ses propres référents culturels n'est pas le propre de ma génération ( C'est à se demander quand le phénomène est apparu?), par contre: en faire des vidéos personnels sur un site internet, ça oui, ce l'est.

Dans ce qui vaut particulièrement la peine:

Le top 11 (Ne pas poser de questions) des vilaines
Thumbelina
Spice World (Oui oui)


Et ceux que je n'arrête pas de remettre à plus tard, mais seront éventuellement impossible à éviter.

Dans la liste du personnel:
ReBoot et tout presque tout ce que mainfraime a fait.(Shadow Raiders entre autre). 

Dans le acquis: Dark Crystal et de plus en plus: l'âge d'or d'Hollywood

11 novembre, 2009

Petite Anthologie personelle de webcomics, partie 3 de 5

Bd de Geeks où il faut connaître les références précises sans quoi, c'est du chinois: 

-Awkward Zombie 


Un paquet de bds plus ou moins randoms  presque toutes orientées sur les jeux vidéos. Une très belle utilisation du fridge lodgic. 


-Weregeek

La vie d'un groupe d'amis juste geeks .



-Elf Only Inn

A débuté  comme une bd copiée/collée à propos des salles de chat de roleplay, puis a énormément évolué en trois dimensions en référence aux MMORPG. elle est à mon sens à son sommet en se moquant des différentes personnalités sur le web et pas forcément dans une histoire plus suivie. (Quoique il y a une guerre assez épique dans la partie MMORPG qui est loin d'être sans intérêt)

-VG Cats 



Également sur les jeux vidéos, mais avec un humour un peu plus trash. 

10 novembre, 2009

Réécoute et écoute respectivement de Cat People et I walked with a zombie.

C'est différent, pas comme dans le livre. Il a tout changé, me reste à savoir pourquoi.

Reste que le noir et blanc de l'âge d'or donne envie grave de basculer dans une nostalgie très très camp.

Suivants: Gilda, Enchanted Cottage si je met la main dessus et possiblement What ever hapened to baby Jane.

(Et A single man, La Donation et Where the wild things are et Fantastic Mr. Fox)
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Le sentiment de l'écriture manuscrite dans un cahier est quelque chose de très différent que la simple note dans un carnet ou dans un document virtuel. Le terme cahier semble avoir un aspect de pérennité qui a quelque chose d'également très sensuel.  Si c'est de la masturbation d'écrivain, imaginez avec une machine à écrire *clin d'oeil clin d'oeil*

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Pour conclure,

« We do this with no capital except our valuable time. We do this because the world is a house on fire and the people we love are burning. » Sandra Cisneros

09 novembre, 2009

Journal d'un voyage de deux heures

Je connais la station. Je connais les alentours, le centre-ville est depuis longtemps une seconde maison.  Pourtant je ne suis pas en territoire connu. En expérience connue. Je suis seul, impatient, en ligne. Tout est remarquablement facile. Ce n'est que deux heures de route, trois fois rien. Pourtant, c'est mon trois fois rien et rien ne pourra me l'enlever, ever.

On m'a déjà dit que l'arrivée à New-York le matin par bus est fantastique car, lorsque la température le permet, la ville se dresse soudainement devant le New-Jersey au détour d'une colline, gargantuesque avant la plongée dans le Lincoln-Tunnel. J'ai eu la chance de le voir, deux fois.

Le départ de Montréal par la 720 me donne le même sentiment. Il suffit d'un éclairage favorable pour voir l'hôtel de ville, l'édifice Aldred et imaginer la place d'armes, le coucher de soleil fait particulièrement l'affaire.

Puis c'est la plongé, dans le tunnel, mais si courte. On l'espère courte, puis on s'ennuie, mais ce qui suit fait regrette le tunnel. M'enfin, pas immédiatement. Avant, il y a une vue de Saint-Henri et des clochers qui se démarquent et se saluent les uns les autres dans leur différences. C'est un petit moment sublime cette vue, on ne l'attendait plus après le départ. Moment bref car la route à d'autres projets. Les pilliers s'élèvent, les corridors se multiplient, les choix se doivent rapides et précis, aucune erreur permise. Je ne vois que Björk pour me sauver. Les routes me sont à la fois au desus et au dessous, allant vers le sud, nous toujours vers l'ouest, et d'autres vers le nord. Sous notre corridor, c'est le sens inverse, l'est. Les pilliers sans visages n'offrent que leur hauteur. La progression est ralentie par le traffic, mais une fois le noeud passé, celui qui offre plusieurs paliers avant le fracas du sol.

***

08 novembre, 2009

Four Skinny Trees

"     They are the only ones who understand me. I am the only one who understand them. Four skinny trees with skinny necks and pointy elbows like mine. Four who do not belong here but are here. Four raggedy excuses planted by the city. From our room we can hear them, but Nenny just sleep and dosen't appreciate these things.
     Their strenght is secret. They send ferocious roots beneath the ground. They grow up and they grow down and grab the earth between their hairy toes and bite the sky with violent teeth and never quit their anger. This is how they keep.
     Let one forget his reason for being, they'd all droop like tulips in a glass, each with their arms around the other. Keep, keep, keep, trees say when I sleep. They teach.
     When I am too sad and too skinny to keep keeping, when I am a tiny thing against so many bricks, then it is I look at trees. Four who grew despite concrete. Four who reach and do not forget to reach. Four whose only reason is to be and be. "

Sandra Cisneros- part de The house on Mango street. 

Je n'aurai pas pu mieux dire. Ça me rendrait épouvantablement jaloux si ce n'était aussi désarmant de beauté et de justesse.

07 novembre, 2009

As I lay dying

Je n'ai pas lu assez de Faulkner, pas celui-là dans tous les cas, mais j'espère qu'il me pardonnera de lui emprunter.

J'ai terminé Le mausolée des amants cette semaine. Ça été difficile, il trâinait depuis près d'un mois, pas tant parce que je devais lire autre chose, que parce que ça été une lecture difficile, plus que À l'ami qui ne m'a pas sauvé la vie. Ce qui est ironique puisque ce dernier est plus explicitement sur la mort que le mausolée (encore inornie par le titre).

J'ai débuté ma lecture en notant presque tout, ce n'est pas une surprise si plusieurs citations se sont glissées ici. Lorsque je dis presque tout, c,est pratiquement une note par page. J'ai fini par me fatiguer et simplement glisser des bouts de papiers entre les pages vis-à-vis les passages.

Lorsque j'ai repris ma lecture après l'arrêt forcé par mes travaux, je me suis forcé à ne pas tout marquer des papiers. Au fur et à mesure que ma lecture a progressé, j'en ai perdu l'envie. Pas parce que l'écriture devient moins bonne, mais parce qu'elle devient  plus noire. Je cherche beaucoup de choses dans les livres, la mort n'en fait que très rarement partie. Je savais ce qu'allais être ce livre et je ne le savais pas.

Je savais qu'il allait y avoir la mort, mais j'ai oublié que cette fois-ci il ne s'agit pas d'une auto-fiction, mais d'un journal. La différence du filtre entre les deux devient très apparent lorsqu'on travaille un thème comme la mort. Ce qui est projeté dans un moi fictionnel (même si référencé à à un être réel) est à des milliers de lieux de ce qui est l'écriture d'un journal. Je ne peux assumer de rien, mais il n'en demeure pas moins que l'un est bien plus extérieur du phénomène que l'autre, alors que très ironiquement, l'extérieur est bien plus direct alors que l'intérieur bien plus allusif.

La forme change tout, toujours.

La fin de ma lecture à été pénible car très noire. Encore une fois c'est plus allusif que direct, le tout passe presque davantage(du moins en quantité et en concentration) par une grande-tante (Suzanne) qui se meurs de vieillesse.

Ce qui m'a frappé par dessus tout est peut-être que j'ai ressenti cette écriture, comme quelque chose que je pouvais aussi faire. L'identification donne toujours un effet plutôt réussi. (Demandez à Stefanie Meyer)

Je ne sais pas s'il y a quelque chose à comprendre de cette lecture. Ce n'est pas un roman duquel on peut arguer plusieurs interprétations. Je ne sais pas s'il faut y voir une lecture plus intime de la vie de Hervé Guibert qu'on ne peut en voir dans ses romans.
Pourtant, il a voulu laisser ce texte.

Et ceci explique tout

"Discussion avec T. sur le but de la publication, qui lui est incompréhensible. auquel il ne voit qu'un intérêt superficiel, publicitaire, et plutôt vil. Je lui dis: dans les fantasmes d'horreur, l'idée de ne pas être publié dépasse l'idée de mon corps rongé par les vers. Il ne s'agit pas de postérité, mais de l'assurance vague , presque abstraite, de rencontre, dans le temps à des fuseaux divers (non plus horaires, mais annuels, et peut-être centenaires), même si le livre n'a jamais été réédité, même si le stock a été pilloné, même si la pluspart des exemplaires ont étés détruits dans le feu ou ramollis dans l'eau des égouts, et la pluspart des caractères effacés, d'un lecteur, d'un seul lecteur , un jeune homme ou une jeune fille, un vieillard, un enfant, d'un exemplaire réchappé qu'il prendra entre ses mains, et que cette parole, cette voix se remettra à vivre , pour quelque temps , dans son corps, avant de se refiger en surface morte compressée, inutile, qu'elle sera encore une fois redéployée, et célébrée par sa lecture, cette action physique de l'écriture, cette matière, ce temps perdu, comme à prier, et qu'il l'aimera, qu'il sera sensible à l'amour, mais peut-être je l'explique encore mal, je l'amoindris. Je serais tenté de dire:  s'il n'y avait pas cette assurance, cet espoir d'un seul lecteur, un jour, je n'écrirais plus, mais j'écrirais encore moins s'il n'y avait pas d'amour à raconter, car c'est l'amour que j'ai envie que ce lecteur-là discerne"

06 novembre, 2009

J'ai déniché un film qui m'intriguait depuis un moment.

"Even as fog continues to lie in the valleys, so does ancient sin cling to the low places, the depressions in the world consciousness. " The Anatomy of Atavism- Dr. Louis Judd

"She never lied to us"

"But black sin hath betrayed to endless night
My world, both parts, and both parts must die." Holy Sonnets, V- John Donne


Le tout extrait de Cat People



À voir Irena, je comprends mieux Molina. 

05 novembre, 2009

The acess code is : alone

Corny, je sais, mais la référence est jolie.

Il y avait un atelier ce midi titré: Guide de survie en période de rédaction.

Accent sur la survie.

Semblerait-il que les étudiants de "sciences humaines" (à traduire Liberal arts si je ne me trompe) ont un bien plus grand taux d'abandon en cours de rédaction que leurs confrères en sciences de la nature.

L'explication? Solitude : en sciences où il faut souvent procéder à des expériences, ou travailler dans un laboratoire, on se construit un réseau de collègues bon gré mal gré. Plus difficile lorsqu'on tend à travailler tout seul chez soi.

Celle qui donnait l'atelier (fort charmante d'ailleurs) a demandé si nous tendions à travailler plus à la maison où dans un bureau à l'université. J'ai ri tant la question me semblait absurde. C'est triste de se dire qu'il y a si peu de locaux disponibles. (Oui je vous blâme tous ceux aux programme sur-subventionnés, ayez honte:P)

Bref l'équation est plutôt claire, la solution l'est moins. J'y travaille.

N'empêche, se faire confirmer certaines choses par une post-doctorante en psychologie est plutôt rassurant.

Par exemple:
-La moyenne d'heures de rédaction est de 3h par journée, possiblement 4 pour des domaines plus orientés (J'en fais clairement partie)
-La culpabilité est sur la liste des 10 ennemis publiques les plus nocifs.

Plusieurs trucs ont circulé, un notable est de garder un journal de bord qui consigne non seulement les notes, mais aussi les accomplissements et ce qui est à faire.

La partie accomplissement me semble primordiale, puisque c'est une bonne façon de combattre la culpabilité.

Je risque de m'auto-congratuler de temps en temps.

04 novembre, 2009

I'm falling a bit in love tonight, but maybe just a little bit.

This started as just the hots, and then I heard this.
I was not paying attention, not expecting. I was reading, but the image, or the chorus got me curious. And I payed full attention.

That is all.

Blast from the past: Fonctionnement connaissance (Préconnaissance)

(On dirait presque que j'essaie de développer un thème du passé et de la nostalgie...nahhhhh c'est juste de la grosse paresse et des coïncidences. )

Je trouve toutes sortes de vieux (et moins vieux) brouillons et je me dis: mais quelle façon fantastiquement commode de ne pas avoir à travailler pour fournir un billet aujourd'hui!
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La connaissance, surtout devant l'inconnu, est un procédé ahurissant. Tout commence par un mot, souvent un nom.

Il faut tout nommer, les nuages, la terre, les animaux, les plantes...

Ainsi, l'inconnu inquiétant devient tout d'un coup familier.

Ce n'est pas tout, il faut leur donner une histoire, la première littérature. Peut-être pourquoi les religions sont si prenantes, nous aimons toujours autant nous faire raconter des histoires et dieu sait que le cérémonial du conte est leur spécialité.

Tolkien a vraiment tout comprit, tout vient d'un mot : Éä.

Dans un sens plus étendu, les stéréotypes fonctionnent comme une pré-conaissance. Un début, comme donner le nom d'une chose sans la connaître vraiment.

C'est très utile en soi, et pas forcément négatif. L'ennui est lorsqu'on ne cherche pas plus loin. Lorsqu'on considère tout selon la norme, et de loin sans vérification ou remise en question. (Le temps primordial est passé, partout. C'est sa règle principale, l'âge d'or est toujours mythique et donc toujours dans le passé.)

Ce serait dommage de n'avoir jamais été un peu plus loin que le conte non? (Ceci dit je n'ai vraiment rien contre les histoire. J'ai beau trouver les différentes hypothèses de formation de la terre très divertissantes, rien ne vaut quatre nains supportant la voûte céleste par leur tête)

La mythologie est comme un début de deux: la curiosité et la fiction.

03 novembre, 2009

Letters from the past





(Oui je sais ça fait beaucoup de Bds, je changerai demain)

Ça me fait un peu penser aux bouteilles à la mer, à l'exception que le moyen est bien plus certain. J'en viens à considérer ce blog un peu comme ces lettres que les enfants se sont écrits des années plus tôt. Ce n'est pas grand chose, sinon qu'un long long message à moi-même, m'intimant de me souvenir de ceci, explorer davantage cela, et ne pas me perdre en chemin.

Au moi futur: don't fuck it up.

02 novembre, 2009

Opposition

«"Sula se trompe. L'enfer n'est pas que les choses durent éternellement. L'enfer c'est le changement." Non seulement les hommes s'en vont, les enfants grandissent et meurent, mais même la souffrance ne dure pas. Un jour, elle n'aurait même plus ça. Ce chagrin qui l'avait flagellée et couchée sur le carrelage avait disparu. Cela aussi elle le perdrait. » Sula- Toni Morrison


01 novembre, 2009

Petite Anthologie personelle de webcomics partie 2 de 5

Bd auxquelles je me suis attaché pour un personnage, l'humour, une partie de l'histoire ou simplement le visuel. 

El goonish shive

Définitivement meilleur lorsqu'il n'essaie pas de faire de gros méchants, mais plutôt des ados qui jouent avec du surnaturel, spécifiquement le fusil qui permet de changer de sexe.





Sorcery 101


Pas que des loups-garous, mais aussi des vampires, sorciers mages et je sais plus quoi d'autre. Surtout sympa dans ses moments "le baby-sitter a été mordu par ma fille et maintenant il est un loup-garou" 


Penny and aggie
"The teenage years.
Learning. Growing. Changing
And hating. Lots of hating"

Je ne suis pas fan de tous les chapitres, par contre la majorité est excellente. (J'ai un amour particulier pour le 20 2020 Pennies)

Candi


Une troupe de personnages qui vivent sous le même toit, ainsi qu'un furet télépathique plutôt oublié. Erreurs et drames de jeunesse s'ensuivent.

Ménage à trois 

Même autheure que Penny and Aggie, mais en plus dérangé et beaucoup moins worksafe.


Two lumps

Deux chats aux personnalités opposées attendent leur heure pour participer au plan de domination mondial félin. L'attente impliquant punir leur "mom" en urinant dans tous les endroits possibles lorsqu'ils ne se sentent pas le centre de l'attention ou qu'on oublie de les nourrir.