-Fables choisies de Jean de La Fontaine
-Candide de Voltaire
-Lorenzaccio d'Alfred de Musset
-Eugénie Grandet de Balzac
-La vie est un songe de Calderon
-Siddhartha de Hermann Hesse
-L'Odyssée d'après Homère de Dominic Champagne et d'Alexis Martin
-Vendredi ou les limbes du Pacifique de Michel Tournier
-Antigone de Sophocle
-Antigone de Jean Anouilh
-Macbeth de Shakespeare
-Le Misanthrope de Molière
-Phèdre de Jean Racine
-La Mouette de Tchekhov
-En attendant Godot de Samuel Beckett
-Un tramway nommé désir de Tennessee Williams
-Les Belles-sœurs de Michel Tremblay
-Littoral de Wadji Mouawad
-L'homme au sable d'Hoffmann
-Les heures de Michael Cunningham
-L'existentialisme est un humanisme de Jean-Paul Sartre
-La Vénus d'Ille de Prosper Mérimée
-Chronique d'une mort annoncée de Gabriel Garcia Marquez
-Contes Butô d'Ook Chung
-La vie est ailleurs de Milan Kundera
-La Peste d'Albert Camus
-Rhinocéros d'Eugène Ionesco
-La vie devant soi de Romain Gary(Émile Ajar)
-Anna Pourquoi de Pan Boyoucas
-Le retour d'Afrique de Francine D'Amour
-Folle de Nelly Arcan
-Le Pendu de Trempes d'Andrée A. Michaud
-Les yeux des autres de Michèle Péloquin
-Décaméron, extraits de Boccace
-Nouvelles exemplaires, extraits de Cervantès
-Les souffrances du jeune Werther de Goethe
-La dame de pique d’Alexandre Pouchkine
-La métamorphose de Franz Kafka
-Le portrait de Dorian Gray d’Oscar Wilde
-Le pousse-pousse de Lao She
-Kitchen de Banana Yoshimoto
-Le coeur est un chasseur solitaire Carson McCullers
-Le survenant de Geneviève Guèvremont
-Un simple soldat de Marcel Dubé
-Le libraire de Gérard Bessette
-Les grandes marées de Jacques Poulin
-Poésies, Une saison en enfer, Illuminations d’Arthur Rimbaud
-L'Homme Rapaillé de Gaston Miron
-Double assassinat dans la rue Morgue d’Edgar Allan Poe
-Une étude en rouge d’Arthur Conan Doyle
-La vérité sur Bébé Donge de Georges Simenon
-Combustion de Patricia Cornwell
-La chatte de Colette
-Comment faire l’amour avec un nègre sans se fatigue de Danny Lafferière
-Chercher le vent de Guillaume Vigneault
-L’histoire de Pi de Yann Martel
-Sur la route de Jack Kerouac
-Nana d’Émile Zola
- Le chef d’œuvre inachevé de Balzac
-Cité de verre de Paul Auster
-Revenants de Paul Auster
-La chambre dérobée de Paul Auster
-Moon Palace de Paul Auster
-L’invention de la solitude de Paul Auster
-Cosmopolis de Don Dellilo
-Le diable par la queue de Paul Auster
-La nuit de l’oracle de Paul Auster
17 mai, 2006
14 mai, 2006
Trip Jolainien
Comme le titre le mentionne, je me transforme en Jolaine. Excusez ce débordement (si on décompose, c'est une attaque de tendresse nostalgique qui hurle"les commencements ont des charmes inexplicables" et passe son temps à lire des histoires à l'eau de rose.)
donc voici le résultat diabolique:
Les dimanches, quelle fabuleuse journée que les dimanches. Dualité foudroyante, non, sensibilité exacerbée à double tranchants, tout dépend de l’état d’esprit. Les dimanches sont pour la suspension du temps, dans tous les cas. Le matin, au lit, à paresser, un brise d’été agitant doucement les tentures. alors qu’aucun bruit ne perce le calme hormis le sifflement du vent. tableau de literie, toujours dans le lit, les dimanches matin nul cadran, nul réveil brusqué. le repos dans sa forme la plus pure, endormissement, dans un lit de satin, la respiration régulière de l’autre, tout près, un œil s’entrouvre, à peine, se rappelle qu’on est dimanche, se referme, il se blottis un peu plus contre autre, qui sourit dans son sommeil et l’enlace doucement, ils se rendorment. En après midi, répétition du tableau, sur un divan, il lui caresse le dos de la main, lentement. sans hâte. dimanche passe tranquillement dehors, sans contact ave le monde extérieur, chacun dans leur cocon. souper silencieux, dans un calme confortable, et quelques sourires échangés. Durant la vaisselle, il entoure ses épaules de ses bras, pour lui montrer qu’il est la. Il s’assoupit devant le film le soir, alors qu’une faible lumière bleue qui provient du poste caresse son visage, il lui pose un baiser sur le front, et l’emporte au lit, cette nuit, ils dormiront les jambes enlacées avant de faire face au monde de demain. Mais pour l’instant, ce n’est que dimanche, il reste encore quelques minutes hors du temps, pour profiter de la chaleur, demain, demain…
donc voici le résultat diabolique:
Les dimanches, quelle fabuleuse journée que les dimanches. Dualité foudroyante, non, sensibilité exacerbée à double tranchants, tout dépend de l’état d’esprit. Les dimanches sont pour la suspension du temps, dans tous les cas. Le matin, au lit, à paresser, un brise d’été agitant doucement les tentures. alors qu’aucun bruit ne perce le calme hormis le sifflement du vent. tableau de literie, toujours dans le lit, les dimanches matin nul cadran, nul réveil brusqué. le repos dans sa forme la plus pure, endormissement, dans un lit de satin, la respiration régulière de l’autre, tout près, un œil s’entrouvre, à peine, se rappelle qu’on est dimanche, se referme, il se blottis un peu plus contre autre, qui sourit dans son sommeil et l’enlace doucement, ils se rendorment. En après midi, répétition du tableau, sur un divan, il lui caresse le dos de la main, lentement. sans hâte. dimanche passe tranquillement dehors, sans contact ave le monde extérieur, chacun dans leur cocon. souper silencieux, dans un calme confortable, et quelques sourires échangés. Durant la vaisselle, il entoure ses épaules de ses bras, pour lui montrer qu’il est la. Il s’assoupit devant le film le soir, alors qu’une faible lumière bleue qui provient du poste caresse son visage, il lui pose un baiser sur le front, et l’emporte au lit, cette nuit, ils dormiront les jambes enlacées avant de faire face au monde de demain. Mais pour l’instant, ce n’est que dimanche, il reste encore quelques minutes hors du temps, pour profiter de la chaleur, demain, demain…
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