27 avril, 2007
F*ING (Ou EFFING*) DONE!
J'ai dormi, assez dormi. Je ne me sens plus comme un zombie ou un personnage de Beckett (lire Mercier et Camier)
Hier c'était la soirée surprise pour une professeure qui donnait son dernier atelier. Pourquoi est-ce que les profs essaient toujours de nous saouler?(ou du moins paient l'alcool)
Agréable ce fut, mais je ne regrette pas d'être parti tôt(pour dormir, vous n'imaginez pas les différentes teintes de violacés que mes cernes inventaient)
Au départ, plusieurs m'embrassent, même Louise(la retraitée en question) se lève et me dit au revoir. Alors, Grosse verrue malpropre se lève et étrangement, je prends tendrement dans ses bras avant de me faire un gigantesque pet de bouche dans le cou. Moi qui étais tout ému. Jt'aurai salaud.
----------------
J'aimerais insérer une chanson ici mais je ne sais pas encore comment(libre à un/e bon/ne samaritain/e de m'expliquer un moyen'^^)
Alors je vais me contenter de quelques paroles:
It's been much too long, I feel it comming on
The feeling is getting strong
It's been much too long, I feel it comming on
The feeling is in my bones
Too long, can you feel it, too long, oh can you feel it
Too long, can you feel it, too long, oh can you feel it
At last the long wait is over
the weight is off my shoulder
I'm taking all control
My mind is set so free
I'm where I want to be
To get the best of me
24 avril, 2007
La fuite en avant
Je cours, sur une passerelle suspendue, suspendue au dessus d’un vide, s’y effondrant lentement. Je cours, pour l’instant je suis assez rapide, plus rapide qu’elle, mais un jour elle me dépassera. Parfois je regarde derrière, de force ou de sottise, ce n’est jamais une bonne idée. C’est difficile de faire pousser un arbre, puisqu’il va disparaître avec moi, ne laissant que de minces graines. On ne sait jamais si elles pousseront. J’ai de la chance, parce qu’en ce moment, il y en a plusieurs pour me prendre la main, et courir avec moi.
22 avril, 2007
Misère
Je regarde depuis deux heures tv5 sur les élections françaises.
Faut pas généraliser.
Mais bordel,
y sont foutrement incapables de ne pas s'interrompre et de vraiment s'écouter.
Je leur sacrerai une claque.
Ahhh les politicologues, on ne peut pas vivre avec eux, on s'ennuierais bien trop sans eux.
21 avril, 2007
Et merde
Parce que je ne suis pas équipé mentalement pour faire face à de telles situations(et je parle des médias, parce que je ne veux même pas penser à comment réagir si on y est mêlé de près)
Parce que j'ai embarqué dans le jeu comme une poule sans tête.
Parce que mes réponses toutes fabriquées ne valent pas de la schnitzel et que les médias m'énervent, et me font peur.
17 avril, 2007
Trop hot
Wow
Le prince et la tour
Sur une immense plaine, s’étends diverses constructions. Des temples, des châteaux, de simples maisons et, d’étranges et très hautes tours. Si hautes, qu’il est impossible d’en distinguer les sommets, qui crèvent les nuages et s’étirent jusqu’on ne sait où.
Le prince Moi-même, considérant du regard une des tours et la jugeant plus accueillante que tous les autres bâtiments environnants, décida de s’y installer et d’y vivre avec ses autres résidents. Il eut une place tout d’abord au sous-sol, puis monta d'un étage à chaque année. Il explora les bizarreries de son architecture, les minarets pointant directement à l’horizontale, les serres ouvertes sur la ville et même une pièce qui ressemblait à une ruelle mal famée en plein centre de l’édifice. Il ne fut jamais à cours de recoins à explorer, tout en prenant continuellement l’Ascenseur entre les étages.
Cependant, Moi-même jeta un jour un regard vers la plaine à l’extérieur, il regarda au loin, la mer d’herbe. Il remarqua que des gens vivaient un peu partout, dans des constructions diverses et que certains dormaient même à la belle étoile. Parfois, il devait sortir de la tour pour se procurer de l’argent, étant un prince auto-désigné. Pour ce faire, il du côtoyer toutes sortes de gens, vivant tous hors de la tour, et qui même, n’aimaient pas la beauté de la tour.
Le prince retourna un peu décontenancé dans sa gigantesque demeure, et y vécut plusieurs années pendant lesquelles ses excursions à l’extérieur se multiplièrent. Il réalisa peu à peu que la vie dans la tour y était particulière, et plus les habitants demeuraient dans les étages élevés, plus ils semblaient inaptes à vivre dans la plaine. Moi-même réalisa alors que si le sommet de la tour était impossible à voir, c’était parce qu’il n’y en avait pas. Il s’aperçut également, que plus les étages gagnaient en altitude, moins ils paraissaient être au courant des lois de la gravité.
Moi-même cessa alors de toujours se diriger vers le sommet de la tour, et commença à regarder les vagues vertes en se demandant si la vie y était bonne. Après quelques excursions, il en conclut que non. Alors le prince se demanda quoi faire. La tour lui semblait ne se diriger que dans un absurde infini coupé de tout, et la plaine était tout simplement trop ennuyeuse et banale.
À l’heure actuelle, le prince Moi-même n’a pas exactement trouvé comment cohabiter dans sa tour tout en gardant un certain pied sur terre, alors il regarde autour de lui et il explore, il y a bien des constructions à voir encore, mais surtout, il ne se prends pas trop la tête avec ça, tant qu’il garde en tête la notion de la gravité.
12 avril, 2007
Je regarde dehors et je me sens comme une otarie en alaska dont le phoque est à Québec à choisir à quel livre donner un prix en compagnie d'illetrés.
Je regarde dehors et je me dis, une sieste en après-midi ça me tue à chaque coup.
Ah oui, on est supposément le 12 avril, nah ça doit être une mauvaise blague, je vais aller travailler, ça réconforte de ne penser à rien. (et je crois pas qu'on va être trop trop occupé nous..)
Et plour sortir quelques bonnes nouvelles:
J'ai finalement trouvé mes souliers pour travailler à la banque cet été
J'ai obtenu une place(en me battant à mains nues) pour le cours de littérature érotique!
J'ai décidé d'apprendre à cuisiner durant mes temps libres cet été! (C'est une bonne nouvelle pour plusieurs personnesT__T)
Calin à tous et faites donc une bataille de boules de neige, la dernière on souhaite.
10 avril, 2007
Ça, c'est mes tripes et elles fument encore
Marre, parfois on en a juste marre.
Je fais un comming out, je suis en études littéraires à l’UQAM. Bon c’est totalement inutile parce que :
Vous vous en foutez
Vous l’aviez déjà deviné
Les seuls huluberlus qui lisent ce blog me connaissent personellement.
Mais parfois ça me gonfle, merde, on m’a déjà dit que j’apprendrai avec le temps ce que je n’aime paS(en littérature)
Ben c’est dit, je n’aime pas les grosses spéculations symboliques , je n’aime pas l’expérimentation super audacieuse et qui veut foutrement rien dire. Non de non. Je ferais mieux de me calmer, de me dire qu’on en est pas tous au même niveau mais BORDEL ça me gonfle.
Est-ce que c’est tant l’expérimentation(le nom que j’y donne parce que c’est peut-être encore plus présomptueux en vrai) ou l’attitude? Je me défoule, c’est puéril, sue me.
Je l’ai toujours dit, faire de l’esbrouffe(épater la gallerie ça me gonfle aussi comme expression) est la maladie principale des lettreux(peut-être le snobbisme aussi) et je suis un des premiers agent contaminants, mais merde.
Je peux blâmer ma crise sur la génétique soupe au lait de mon père? (Il a bon dos non?)
Le véritable problème vient du fait que :c’est la fin de session, je suis fatigué, je n’ai plus de motivation, je n’ai pas de but précis ni réaliste, je me demande sérieusement si il y a quelque chose de profitable à faire avce mon bac+maîtrise hormis devenir enseignant pour ne pas mourir de faim.
Annie dit d’apprendre un métier utile. Je vois la boulangerie. Je me sens tellement déconnecté de la réalité, je me convulse dans les volûtes aériennes des circonvolutions mentales de tous ces gens. (et je me suis retenu de dire abrutis parce que je les aimes malgrés tout) Je fais quoi moi? Devenir épicier? J’ai commencé un bac, vaudrais mieux le finir. Sauf que, nous sommes supposés suivre, et faire confiance a notre guide (gawd que ça sonne nouvel âge), mais le guide ne question n’Est pas au courant des restrictions techniques, comme certains concernant les nouvelles, et je n’ai pas envie de m’écraser comme eux.
Zombies are cool
Je crois que j’ai réalisé quelque chose d’important sur moi dernièrement. Vous savez les films d’horreurs, ceux qui m’intéressent/terrifient toujours particulièrement sont ceux qui comportent des zombies. (Ok le cercle est une exception mais il est un très bon film tout court).
Or, pourquoi? C’est quoi le trip de voir des bibittes humanoïdes parfois mangeuses de cerveau et maintenant plus généralement de viande, humain? (C’est fou on dirait que c’est plus fashion de faire des zombies qui mangent des cerveaux comme autrefois, la ils se pitchent sur vous direct sur les entrailles.)
On parle souvent de scénarios plus que poches, avant c’était les anciens cimetières indiens, les malédictions, le nécronomicon, name it. Désormais c’est les limaces venues d’ailleurs (D’ailleurs, Slithers, c’est juste plain dégelasse), les virus des grandes méchantes compagnies qui veulent faire une nouvelle arme, les expériences du gouvernement (wow même dans les films de zombies on voit l’évolution merveilleux->fantastique->science-fiction)
Mais revenons à nos morts-vivants. Qu’est-ce qui me fait vraiment peur le dedans? Ok, comme dans tout bon film d’horreur, 90% des personnages meurent dans les 10 premières minutes, ok il ya des scènes absolument dégoutantes (ou marrantes, selon les effets spéciaux), mais qu’est-ce qui me fait vraiment peur? Je crois que c’est la perte ou la dénaturation de l’identité.
On parle ici toujours d’un agent x, transmis à l’origine par divers moyens, mais ensuite par les autres contaminés, qui vous tue mais plus de façon symbolique puisqu’il s’agit ensuite de mort-vivance. Cette seconde vie est par contre monstrueuse, complètement décérébrée hormis un goût prononcé pour la chair humaine et ce de façon violente, et bien sur, irrémédiablement laide.
Se perdre dans une masse horrible, laide, stupide qui ne vit plus mais n’est pas tout à fait morte non plus et dont le seul intérêt est de dévorer tout ce qui bouge. Pas étonnant que j’en cauchemarde.
Intéressant comme phénomène de société non? Je me demande si l’intérêt pour ces films parfois vraiment, mais alors la, vraiment nuls est nourri par cette crainte. Dans un monde où tout semble toujours plus grand que nous, et où tout grandis toujours encore plus rapidement que nous, il serait compréhensible que cette peur soit largement répandue non?
Alors les amis, qui veut m’aider à dresser une liste des films de Zooombis?
Parfois on est juste plain superficiel
J'ai mit la musique à fond(pour une fois que j'ai la maison à moi), du gros techno avec une voix de femme, parce qu'une tapette ça n'écoute que ça.
J'ai mit mon nouveau chandail(vert, vous aurez deviné) (hey, depuis quand je met du small et pas du extra small?) acheté à quelque-part-dont-je-n'ai-pas-le-droit-de-parler.
Je me suis rasé, histoire d'avoir encore plus l'air de quelqu'un qui na pas vingt ans(riez pas, jme suis fait demander à quelle école j'allais par le chauffeur d'autobus qui ne veut pas laisser passer les mioches du secondaire, imaginez sa face quand j'ai répondu « Ben euh...L'UQAM»)
J'ai mit mon fer plat à chauffer, parce que imaginez-vous, j'ai les cheveux frisés, alors qu'est-ce que je fais? Je me ruine à les faire défriser au salon de coiffure, j'ai un fer plat et tout plein de produits tous plus colorés les uns que les autres. Le pire c'est que dès qu'il fait un tant soit peu humide c'ets foutu. Est-ce que j'ai mentionné que mon chum m'a récemment avoué aimer les cheveu frisés?
évous inquiétez pas, je file à l'uni me taper Emma ou Winston(et ensuite Marie-Hélène, Claudianne, Julien, Emmanuel, Guillaume, Virginie, Céline et Vincent)
Méchant party hein?
.+The+Olive+Trees..jpg)